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Elim/CAN 2019: Le Libéria demande la délocalisation de son match face à la RDC
Prévu le 24 mars à Kinshasa, le match de la sixième journée des éliminatoires CAN 2019 est demandé à être délocalisé dans un autre pays en raison de craintes suscitées par l’épidémie d’Ebola, qui a fait des centaines de morts dans l’est de la RDC.
La Fédération libérienne de football(FLF), a envoyé une lettre à la Confédération africaine de football (CAF), affirmant que l’épidémie d’Ebola en RDC rappelle la douloureuse expérience du Liberia face à cette maladie entre 2013 et 2015.
« Sur la base de notre expérience avec Ebola au Liberia et de la mort de bon nombre de nos frères et sœurs, nous pensons que cela pourrait avoir un grand impact psychologique sur l’esprit de nos joueurs », a écrit Isaac Montgomery, le secrétaire général de la LFA.
Pour le Liberia, cette épidémie pourrait être un obstacle à la performance des joueurs, vu le passé récent de l’épidémie d’Ebola qui a fait des morts dans ce pays.
Dans sa réponse, le secrétaire général de la CAF, Amr Fahmy, à qui la lettre est adressée, a promis que la CAF fera un « suivi » nécessaire.
Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
