Connect with us

Actualité

Semaine Africaine de l’Industrialisation: Les décideurs africains et mondiaux mis au parfum des potentialités du Niger 

Published

on

Le ministère de l’Industrie et de l’Entrepreneuriat des Jeunes de la République du Niger a présenté le lundi 21 novembre 2022, un side event en marge de la Semaine Africaine de l’Industrialisation (AIWEEK2022), qui se déroule à Niamey du 20 au 25 novembre. Cette activité se tient en marge d’un évènement parallèle qui a débattu du thème principal : « Diversification économique, industrialisation et développement durable » et d’autres sous-thèmes tels que : « Potentiel productif du pays, que faire pour valoriser ce potentiel ? Quel plan de soutien à l’égard des promoteurs ainsi que les modes de production durables à mettre en œuvre?, etc.

Ce side event avait connu la participation des anciens et actuels ministres, des professeurs d’Universités et chercheurs, des étudiants, des partenaires au développement Pnud, UEMOA et autres.

Concernant les panels, ils ont été animés par Saadou Bakoye, Pr Ado Hassan Maman,M.Habiboulaye Moussa, Dr Nicole Flora Kouassi, M. Moctar Gado Sabo et M. Ibrahim Idi Ango.

A en croire les organisateurs, cet évènement avait pour objectif de faire ressortir les différents défis auxquels reste confronté le Niger par rapport à son industrialisation en vue de diversifier son économie d’autant plus que la structure économique nigérienne est marquée par une production étroite du reste dominée par le secteur primaire qui représente 38,4% du produit brut(PIB). Parmi ces secteurs figurent l’agriculture et l’élevage qui malheureusement sont confrontés aux méfaits des changements climatiques et surtout orientés vers la satisfaction des besoins alimentaires et nutritionnels de la population. Ce side event avait eu comme résultats d’identifier le potentiel productif du pays, les moyens de revalorisation de ce potentiel, de faire un plan de soutien aux promoteurs et d’en identifier les modes de production durables. Plusieurs recommandations pertinentes ont été formulées au cours de ce side event telles que : l’urgence de mettre fin à la stratégie d’import-subtitution, la nécessité de valoriser la diversification, créer des conditions d’accès au marché, l’adoption d’une politique commune reconnue par rapport à la résilience de son sens capital humain et la revalorisation, faire usage des ressources renouvelables tel que le soleil pour créer de l’Energie, créer des parcs agro industriels pour chaque région pour soutenir les chaines des valeurs, faire de l’agriculture une vrai opportunité pour le Niger, mieux tirer les leçons du passé en levant ainsi les contraintes, etc.

Melba Muzola/Envoyée spéciale CONGOPROFOND.NET à Niamey

Actualité

A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux

Published

on

La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.

Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.

Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.

Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.

Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.

Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.

 

Continue Reading