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Kongo Central: Le gouverneur Bandu dément vouloir nuire au Chef de l’État

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Le Cabinet de Son Excellence Monsieur le Gouverneur de la Province du Kongo Central constate qu’il circule sur les réseaux sociaux une vidéo tronquée, en rapport avec la cérémonie du lancement officiel de l’électrification du Plateau de Mbanza-Boma par Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat.

Cette vidéo est publiée par une personne mal intentionnée qui, dans ses commentaires, interprète la proximité entre Monseigneur l’Evêque du Diocèse de Kisantu et Son Excellence Monsieur le Gouverneur de Province comme un prétendu échange de substance dans le but de nuire au Chef de l’Etat.

Seul l’esprit malveillant de l’auteur de cette publication l’amène à imaginer un tel scénario, dans le seul but de jeter l’opprobre sur les deux hautes personnalités, alors que le visionnage de ladite vidéo, même en tenant compte de l’angle, exclut totalement une telle hypothèse.

Le Cabinet du Gouverneur tient à préciser à l’attention de l’opinion publique que les détracteurs qui ne peuvent pas s’attaquer aujourd’hui aux actions et réalisations éloquentes de son Excellence Monsieur le Gouverneur de Province, qui s’inscrit comme le Champion de la vision du Chef de l’Etat, manœuvrent et orchestrent des montages abjects, à l’image de cette vidéo, visant à créer une psychose au sein de la population, pourtant mobilisée derrière le Président de la République, dans cette période où tous les efforts sont tournés vers la pacification de l’Est du pays.

Ainsi, le Cabinet du Gouverneur informe l’opinion publique que toutes les dispositions sont prises aux fins des poursuites judiciaires contre toute personne impliquée dans cette campagne de dénigrement.

DIRECTEUR DE CABINET
Me Cédric DIONSO DIYABANZA

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Affaire des « Enfants Mushobekwa »: La fille de Mambabwa brise le silence et livre un témoignage clé sur la nuit controversée

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Lors de la 7ème audience tenue ce jeudi 9 avril 2026 dans le dossier opposant les enfants Mushobekwa/Likulia à Philémon Mambabwa, la cour a entendu un témoignage particulièrement attendu. Celui de Malaïka Mambabwa Zegbo, 17 ans, fille du prévenu, venue livrer sa version des faits sur les événements survenus dans la nuit du 20 au 21 décembre au domicile familial.

À la barre, la jeune fille explique avoir obtenu l’accord de son père pour organiser une soirée entre amies, en compagnie de Sakina, une amie, et de sa cousine Léonie. Une rencontre initialement anodine, qui aurait toutefois pris une tournure inattendue. Selon elle, son amie Sakina avait insisté pour inviter son petit ami, Claudien Likulia, récemment rentré à Kinshasa. Après plusieurs refus, Malaïka affirme avoir fini par céder, posant néanmoins une condition : une visite brève et sans accompagnateurs.

Une arrivée non conforme et une situation sous tension

Contre toute attente, Claudien Likulia s’est présenté accompagné de deux autres jeunes, identifiés comme Christopher Likulia et un certain Noah. Malaïka affirme ne pas les connaître et dit avoir immédiatement ressenti un malaise face à cette présence imprévue.

Dans son récit, elle indique que Sakina et Claudien se sont ensuite enfermés dans une chambre pendant plus de trente minutes, suscitant son inquiétude. « Lorsque la porte s’est finalement ouverte, mon père venait de rentrer », a-t-elle déclaré devant la cour, décrivant une scène tendue à l’arrivée du chef de famille.

Intervention du père : entre fermeté et encadrement

Toujours selon la témoin, les jeunes garçons ont tenté de se dissimuler, notamment dans la salle de bain, avant d’être découverts. Elle insiste toutefois sur un point : son père n’avait donné aucune instruction de violence à leur encontre.

Au contraire, affirme-t-elle, il a demandé à ses agents de sécurité de retenir les jeunes gens à la guérite, dans l’attente de l’arrivée de leurs parents le lendemain matin. Une version qui contraste avec certaines accusations évoquées dans cette affaire.

Malaïka Mambabwa Zegbo a également remis en question certains éléments avancés pour justifier la présence des jeunes au domicile familial. Elle qualifie notamment de « mise en scène » l’histoire des médicaments évoquée par certains protagonistes et largement diffusée dans les Réseaux Sociaux.

Enfin, elle a catégoriquement rejeté les allégations de détention dans une cage. Selon elle, les seules cages présentes dans la parcelle familiale sont de petite taille et servent exclusivement à l’élevage de poules et d’oiseaux.

Ce témoignage, livré avec assurance, pourrait peser dans l’appréciation des faits par la cour, alors que ce procès continue de susciter une vive attention.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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