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Scandale à la Cour Constitutionnelle: Raphaël Kibuka( 26.802 voix) invalidé en faveur de Sylvie Ingele ( 469 voix) !
L’opinion ne cesse de se demander par quel miracle Sylvie Ingele a réussi à déboulonner le 4ème meilleur élu de la capitale, Me Raphaël Kibuka kia Kiesse, et prendre ainsi son siège à l’Assemblée nationale ?
Quel mécanisme le juge Ubulu de la Cour Constitutionnelle a-t-il usé pour justifier l’invalidation du député MLC Raphaël Kibuka (26.802 voix) pour le remplacer par le FCC Sylvie Ingele (469 voix) ?
En comparant même la liste ABCE (5048 voix) à celle du MLC (40.751 voix), il y a lieu de se demander par quelle magie on peut arriver à une telle conclusion ? Ces questions laissent pantois les analystes.
Plus grave, le député national Raphaël Kibuka a, à lui seul, plus de 6 fois des voix que la liste ABCE !
Scandale
Ce scandale judiciaire fait du bruit dans la ville haute, tandis que les électeurs du Mont-Amba sont totalement déboussolés !
Meilleur élu du Mouvement de Libération du Congo (MLC) sur toute l’étendue du pays, et quatrième meilleur élu de la ville de Kinshasa sur les 55 députés nationaux de la ville de Kinshasa avec 26.802 voix obtenues, Raphael Kibuka kia Kiese, témoignent les observateurs, a battu une campagne minutieuse de porte à porte en vue de gagner la confiance de ses électeurs.
Alors que certaines indiscrétions soupçonnent un marchandage et un clientélisme, d’autres sources ont révélé à CONGOPROFOND.NET que la principale bénéficiaire de ce contentieux serait l’amie intime à la fille du juge. Par ailleurs, ce juge lui-même serait un ami personnel au ministre honoraire Ingele Ifoto, père de Sylvie. Ceci explique-t-il cela ? La question est sur toutes les lèvres.
D’ores et déjà, c’est bel et bien une injustice criante qui est faite sur le député national Kibuka kia Kiesse, membre du MLC dont 8 députés nationaux ont été débarqués du Palais du peuple par la Cour Constitutionnelle dans la seule nuit du lundi au mardi dernier.
CONGOPROFOND.NET
À la Une
HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
