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SANRU ASBL : les Relais communautaires sur terrain pour la sensibilisation à la lutte contre le COVID-19
A Kinshasa, en plein milieu de la ville, au Camp Lufungula, les Relais communautaires de la Sanru s’organisent au quotidien pour sensibiliser les populations.
Des femmes en majorité se mobilisent pour sensibiliser sur terrain suivant un programme bien défini, mettant en exergue les enjeux de la pandémie grâce à l’appui matériel venu de la SANRU ASBL et du fonds mondial.
Le constat sur terrain est que bon nombre de personnes nient encore l’existence du Coronavirus, considérant la campagne de sensibilisation comme de l’arnaque. Ceci indique la nécessité de continuer la campagne de sensibilisation.

SANRU ASBL après avoir assuré sa campagne de sensibilisation, tient à la poursuivre au travers des Relais communautaires, ceux-ci ayant une tâche cruciale et quotidienne.
Au micro de CongoProfond, ces femmes se sont exprimées à tour de rôle pour décrire ce qui fait leur défi quotidien, à la rencontre des populations à sensibiliser.
Dès 5 heures du matin, le ton est levé à l’aide des mégaphones pour une sensibilisation de masses. 4 heures plus tard, c’est le travail de sensibilisation de porte à porte qui commence, pour des rencontres avec les familles. Ces femmes dont la plupart sont policières ou femmes des policiers, conscientisent les familles sur les mesures barrières contre la COVID-19.
L’initiative du SANRU est accepté par les relais communautaires, et cette initiative constitue une routine qui pourra atteindre des résultats escomptés c’est à dire le bien-être de la population.
Les relais communautaires dans leur travail, font preuve d’abnégation et de zèle, sollicitant cependant un suivi de la part de la SANRU pour optimiser les performances sur terrain, au contact des populations.
Tim Katshabala/CongoProfond.net
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Kalaa Mpinga, nouveau PCA/Fomin : Un parcours marqué par les conflits de gouvernance, de Mwana Africa à PHC
Nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds minier pour les générations futures ( FOMIN), depuis ce mercredi 3 juin, le nom de Kalaa Mpinga n’est pas nouveau dans les milieux économiques et miniers africains. Depuis plusieurs années, il est associé à différents projets d’envergure dans les secteurs minier et industriel. Toutefois, plusieurs de ces initiatives ont été marquées par des tensions récurrentes avec des partenaires financiers, des actionnaires ou d’autres parties prenantes.
L’épisode Mwana Africa : une rupture retentissante avec les actionnaires
L’un des cas les plus documentés demeure celui de Mwana Africa, groupe minier présent dans l’exploitation du diamant, de l’or et du nickel sur le continent africain. Après plusieurs années à la tête de l’entreprise, Kalaa Mpinga est finalement écarté de la direction à la suite d’un vote de défiance organisé lors d’une assemblée générale extraordinaire ( https://www.jeuneafrique.com/234648/economie-entreprises/les-chinois-evincent-kalaa-mpinga-de-mwana-africa/ )
Cette éviction intervient dans un contexte de désaccords persistants avec certains actionnaires, notamment chinois. À l’époque, l’intéressé évoque lui-même des divergences profondes concernant la stratégie de développement du groupe ainsi que son mode de gouvernance. Pour de nombreux observateurs, cet épisode constitue l’une des illustrations les plus marquantes des difficultés relationnelles qui ont jalonné sa carrière, avec des partenariats se terminant souvent par des ruptures ouvertes.
La MIBA : Une implication dans un environnement sous haute tension
Le nom de Kalaa Mpinga apparaît également dans les discussions liées à la relance de la Minière de Bakwanga (MIBA), fleuron historique de l’industrie diamantifère congolaise. À cette époque, l’entreprise traverse une crise profonde, sur fond d’enjeux économiques, sociaux et politiques particulièrement sensibles ( https://lemaximum.cd/2015/11/20/economie/kalaa-mpinga-les-rawji-enfer-ou-paradis-mbuji-mayi-veut-la-relance-de-sa-miba/ )
Bien que ce dossier diffère sensiblement de celui de Mwana Africa, plusieurs analyses soulignent néanmoins un élément commun : la difficulté à construire et préserver des alliances durables dans des secteurs pourtant stratégiques pour le développement économique.
Un style de gouvernance régulièrement pointé du doigt
Au fil des années, certains analystes ont observé que les tensions entourant plusieurs projets auxquels Kalaa Mpinga a été associé ne peuvent être expliquées uniquement par la complexité des environnements d’affaires africains.
Selon eux, ces frictions répétées seraient également liées à un mode de gestion caractérisé par des confrontations fréquentes avec les autres acteurs impliqués dans les projets, qu’il s’agisse d’actionnaires, de partenaires financiers ou de décideurs institutionnels. Cette lecture alimente le débat sur la capacité à maintenir un consensus durable autour de projets nécessitant pourtant stabilité et coopération.
Le dossier PHC dans la continuité d’un historique mouvementé ?
Dans ce contexte, les controverses observées autour de Plantations et Huileries du Congo (PHC) apparaissent, pour certains observateurs, moins comme un cas isolé que comme le prolongement d’un parcours déjà marqué par plusieurs conflits de gouvernance.
Si chaque dossier possède ses spécificités juridiques, économiques et opérationnelles, les critiques formulées convergent souvent vers une même interrogation : celle de la capacité à préserver des partenariats solides et durables dans des secteurs où la confiance entre les différentes parties constitue un facteur déterminant de succès.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
