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SANRU ASBL : les Relais communautaires sur terrain pour la sensibilisation à la lutte contre le COVID-19

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A Kinshasa, en plein milieu de la ville, au Camp Lufungula, les Relais communautaires de la Sanru s’organisent au quotidien pour sensibiliser les populations.

Des femmes en majorité se mobilisent pour sensibiliser sur terrain suivant un programme bien défini, mettant en exergue les enjeux de la pandémie grâce à l’appui matériel venu de la SANRU ASBL et du fonds mondial.

Le constat sur terrain est que bon nombre de personnes nient encore l’existence du Coronavirus, considérant la campagne de sensibilisation comme de l’arnaque. Ceci indique la nécessité de continuer la campagne de sensibilisation.

SANRU ASBL après avoir assuré sa campagne de sensibilisation, tient à la poursuivre au travers des Relais communautaires, ceux-ci ayant une tâche cruciale et quotidienne.

Au micro de CongoProfond, ces femmes se sont exprimées à tour de rôle pour décrire ce qui fait leur défi quotidien, à la rencontre des populations à sensibiliser.

Dès 5 heures du matin, le ton est levé à l’aide des mégaphones pour une sensibilisation de masses. 4 heures plus tard, c’est le travail de sensibilisation de porte à porte qui commence, pour des rencontres avec les familles. Ces femmes dont la plupart sont policières ou femmes des policiers, conscientisent les familles sur les mesures barrières contre la COVID-19.

L’initiative du SANRU est accepté par les relais communautaires, et cette initiative constitue une routine qui pourra atteindre des résultats escomptés c’est à dire le bien-être de la population.

Les relais communautaires dans leur travail, font preuve d’abnégation et de zèle, sollicitant cependant un suivi de la part de la SANRU pour optimiser les performances sur terrain, au contact des populations.

Tim Katshabala/CongoProfond.net


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Ituri : Peine de mort et radiation de l’armée pour des militaires impliqués dans la vente d’armes aux miliciens !

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La cour militaire de l’Ituri a rendu son verdict, ce vendredi 27 mai, dans le procès ventes d’armes et munitions aux groupes armés dans la province de l’Ituri.

Parmi les 15 prévenus poursuivis pour association des malfaiteurs, participation aux mouvements insurrectionnels et crime de guerre par meurtre, 13 ont été condamnés et 2 autres acquittés pour insuffisance de preuves.

Sur la liste des condamnés, on y retrouve 8 militaires FARDC dont 3 officiers. Ils sont condamnés à des peines de mort et sont radiés définitivement de l’armée. Parmi eux, le lieutenant-Colonel Kalegamire Marcel.

Afoyo Deogratias et Makusi Lotsove, deux autres civils poursuivis pour les mêmes faits, ont également été condamnés à des mêmes peines.

Bénéficiant de circonstances atténuantes, les prévenues Biwaga et Michiline Yenga ont toutes deux écopé de 10 ans de service pénale principale et sont sommées au payement de 250 000 FC de frais d’instance.

Ces condamnés, désormais locataires officiels de la prison centrale de Bunia, disposent de 5 jours pour interjeter appel.

Cependant, sur la liste des acquittés, l’on retrouve un officier militaire et un civil. Il s’agit du major Ngoy Kabulo et le taximan Muloko Bongi Dieudonné dont la moto sera aussi restituée.

Un arrêt de la cour salué par certains habitants de la ville de Bunia. Nombreux estiment que la poursuite des audiences contre les personnes impliquées dans l’insécurité en Ituri et leur condamnation serviront d’exemples pour les autres qui pourront éventuellement s’engager dans cette pratique.

A signaler que ce procès très médiatisé a été ouvert depuis le 25 avril 20220.

Verite Johnson/CONGOPROFOND.NET


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