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Santé

SANRU ASBL : Appui à l’adaptation des messages de lutte contre le VIH, la Tuberculose et le Paludisme dans le contexte COVID-19

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Dans le but de poursuivre sa démarche de lutte contre le VIH, la Tuberculose et le Paludisme dans le contexte de la pandémie Covid-19, SANRU ASBL a élaboré des messages susceptibles de permettre une meilleure continuation.

Les experts des programmes nationaux de lutte contre le VIH (PNLS), la Tuberculose (PNLT), et le Paludisme (PNLP), du Programme national de communication pour la santé (PNCPS) et du Secrétariat Technique de la Riposte par la commission communication des risques et engagements communautaires (CREC) et ceux de la société civile sont fortement impliqués. Les zones de santé des communes de Limete et de la N’sele ont fait participer leurs acteurs communautaires au pré-test.

En deux différentes étapes, les travaux ont pour objectif d’apporter les messages de lutte contre le VIH la Tuberculose et le Paludisme dans le contexte COVID-19. La Première étape consiste en l’élaboration des messages grâce à un atelier, alors que la seconde étape s’est intéressée au pré-test des messages issues de l’atelier, dans les zones de santé visant l’approbation communautaire.

L’atelier a permis d’évaluer les messages actuellement utilisés dans les 3 programmes, et de proposer des messages capables d’apporter le changement des comportements des populations en faveur du respect des mesures barrières et les directives du Ministère de la santé.

Le pré-test dans les zones précitées ont permis la validation consensuelle des affiches comportant des images et messages éducatifs. Ainsi ce message est porté par les relais communautaires pour sensibiliser la population contre la Covid 19, via différents différents supports de communication.

Tim Katshabala, CongoProfond.net

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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