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Analyses et points de vue

RVA, la révolution du survol : le réveil du géant endormi

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Pendant des décennies, l’espace aérien de la RD Congo était une autoroute céleste que l’on empruntait gratuitement. Un non-sens économique que Louis-Blaise Londole, le Directeur Général de la RVA, a balayé d’un revers de la main avec l’audace d’un stratège. Arrivé à la tête d’une régie endormie sur ses lauriers, cet homme de défis a insufflé une onde de choc salutaire.

Aujourd’hui, grâce à sa vision, le ciel congolais n’est plus une variable d’ajustement, mais un levier de souveraineté nationale. Le moment-clé de ce mandat, celui qui restera dans les annales, est la renégociation historique du contrat de survol international. Louis-Blaise Londole a fait passer le tarif de 48 à 78 dollars pour 100 kilomètres, alignant la RDC sur les standards internationaux et mettant fin à un braconnage économique.

Mais le génie de l’opération ne réside pas seulement dans le chiffre : en imposant un recouvrement moderne via le factoring et en garantissant des revenus stables, il a assaini les finances et offert à la RVA une prédictibilité budgétaire inédite. Il ne se contente pas de facturer, il sécurise. Ce que beaucoup de gestionnaires oublient, Louis Blaise Londole en fait son cheval de bataille : la technologie au service de l’humain.

En modernisant des équipements vieillissants et en musclant les infrastructures de sécurité, il envoie un message clair aux compagnies internationales : la RD Congo est désormais un partenaire fiable et sûr. Et parce qu’il sait que la performance vient des femmes et des hommes, il a intégré des avantages sociaux tangibles pour le personnel. Chez lui, la rentabilité ne se fait jamais au détriment de la dignité des agents.

Enfin, en se jetant corps et âme dans le développement des recettes extra-aéronautiques, Louis-Blaise Londole prouve qu’il a une longueur d’avance. Il ne gère pas une crise, il bâtit un empire. Sous sa direction, la RVA ne se contente plus de regarder passer les avions : elle capte la valeur, elle anticipe le futur, elle élève le débat. En quelques mois, cet homme a transformé une régie administrative en une entreprise performante et ambitieuse. Louis-Blaise Londole ne dirige pas la RVA : il la réinvente. Et le Congo tout entier peut en être fier.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Actualité

Le député Jacques Djoli brandit Tocqueville : la souveraineté populaire foudroie l’imposture

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L’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli n’a pas seulement démenti une rumeur : il a donné une magistrale leçon de grandeur. Par un tweet lapidaire convoquant la science, le Rapporteur de l’Assemblée nationale a refusé de descendre dans l’arène fangeuse où certains voulaient l’attirer. Il a choisi la verticale. Face à la manœuvre odieuse qui lui prêtait des propos imaginaires, il ne s’est pas justifié.

Il a surplombé, avec l’autorité souveraine de celui qui manie le droit comme on manie le glaive. Un silence calculé, puis une annonce : l’heure de la vérité sonnera, et elle sera sans appel. Car la riposte, c’est à Tocqueville qu’il la confie, élevant soudain le débat à des hauteurs où la calomnie ne peut plus respirer. Aux “chercheurs du Buzz” qui alimentent l’infamie, il assène la pensée centrale de l’article 5 de la Constitution.

Celle qui brûle toutes les impostures : “Au-dessus de toutes les institutions et en dehors de toutes les formes réside un pouvoir souverain : celui du peuple, qui les détruit ou les modifie à son gré.” Ce n’est plus un tweet, c’est un manifeste. Le pouvoir créateur, le pouvoir constituant originaire, est par essence illimité, inconditionné, indomptable. Placé au-delà des pouvoirs institués (simples créatures ), il détient la faculté sublime de tout refonder.

La faculté de briser les cadres établis et de redessiner, dans sa majesté absolue, le pacte national tout entier. Voilà la souveraineté populaire dans sa vérité nue, que le Professeur Jacques Djoli brandit comme une torche dans la nuit des manigances. Ainsi, en deux phrases et une citation, l’honorable rapporteur vient d’offrir à la nation congolaise bien plus qu’un rétablissement des faits : il lui restitue la puissance de son propre destin.

Là où les manœuvriers espéraient l’enfermer dans une polémique stérile, il leur oppose le granit des principes, rappelant que le peuple est le seul maître, le seul architecte, le seul juge. Par cette riposte éclatante, où Tocqueville éclaire le chemin de la RD Congo, Jacques Djoli Eseng’Ekeli lave son honneur sans une once d’aigreur, et du même geste réarme la démocratie avec une force conceptuelle rare. La calomnie n’a pas été vaincue : elle a été dissoute, dans la lumière d’une vérité plus haute. Magistral.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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