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RDC/USA: des équipements sanitaires anti-covid remis aux FARDC

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Monique Ngomo, commandante du corps de santé militaire, a réceptionné, ce mardi 13 octobre 2020 au Dépôt pharmaceutique des FARDC, situé dans l’enceinte de l’Ecole militaire CHESD, dans la commune de la Gombe à Kinshasa, un don de fournitures de l’US Africa Command au ministère de la Santé pour les FARDC (Forces Armées de la République Démocratique du Congo) et leurs familles, en vue de lutter contre la pandémie de Covid-19. Témoins de l’événement: des représentants du Département américain de la défense; Aimé Ngoyi Mukena, ministre de la Défense et Mike Hammer, l’ambassadeur des Etats-Unis en RDC.

Tout en remerciant les autorités américaines pour avoir pensé aux FARDC alors que la pandémie de Covid-19 fait rage à travers le monde et pour sa collaboration avec l’armée congolaise, la commandante du corps de santé militaire a également exprimé toute sa gratitude au Chef de l’Etat, commandant suprême, pour ses efforts visant à protéger les populations de cette pandémie.

Pour sa part, Mike Hammer a souligné que ces fournitures aideront à combattre la Covid-19 et d’autres maladies afin d’avoir une armée en bonne santé pour mieux servir et protéger les Congolais.  » Ce geste est un symbole de l’amitié entre les deux pays et leurs deux peuples ; et vise particulièrement à permettre aux forces armées d’assurer la défense de l’intégrité du territoire congolais sans crainte de contracter ce virus », a-t-il martelé, avant de saluer le partenariat privilégié entre les Etats-Unis et la RDC dont le but est de promouvoir la paix et la prospérité entre leurs peuples.

Le diplomate a aussi précisé que cette manifestation était rendue possible parce que le Président de la République et son ministre de la Défense ont voulu que le RDC noue des relations de défense avec les Etats-Unis. Par conséquent, le chef du Commandement des Etats-Unis pour l’Afrique (Africom) a fait don parce qu’on reconnait que c’est très important pour les FARDC de se protéger et, en même temps, de protéger le peuple congolais.

Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET

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Meurtre du policier “Me Bic Rouge” : Le ministère public requiert la peine de mort contre le militaire Kaseba Katembwe

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L’audience publique dans l’affaire du meurtre du policier Mumposa Ngetadidi Joslain, alias « Me Bic Rouge », s’est poursuivie ce vendredi 13 mars 2026. Le principal prévenu, Kaseba Katembwe, militaire de la Garde républicaine, continue de rejeter toute responsabilité dans ce drame.

À la barre, le prévenu a de nouveau déclaré ne jamais avoir connu la victime de son vivant. Il affirme également ne s’être jamais rendu à l’hôpital de l’Amitié sino-congolaise et nie catégoriquement toute implication dans la mort du policier.

Le ministère public évoque des témoignages accablants

De son côté, le ministère public soutient que les éléments de l’enquête contredisent la version du militaire. Selon les renseignements recueillis, un témoin cité dans le dossier, Manituka, affirme que Kaseba Katembwe et Itani Félicien se trouvaient bel et bien au poste de police Révolution au moment des faits.

Toujours selon l’accusation, les deux hommes auraient ouvert le feu sur le policier Ngetadidi Joslain, qui a succombé à ses blessures. Le corps de la victime se trouve toujours à la morgue en attendant la suite de la procédure judiciaire.

Une intervention qui vire au drame

Les faits remontent au samedi 14 février 2026, une date qui reste gravée comme un jour de deuil pour la famille de la victime.

Policier en service, Mumposa Ngetadidi Joslain, surnommé Me Bic Rouge, a été mortellement atteint par balle lors d’une intervention qui semblait pourtant ordinaire.

D’après les témoignages recueillis par la famille, le policier aurait été abattu par un militaire de la Garde républicaine.

Une tentative d’extraction forcée au cœur de l’affaire

Selon les premières reconstitutions des faits, tout serait parti de l’arrestation d’un jeune homme présenté comme Kuluna, soupçonné du vol d’une moto. Peu après son interpellation, son frère ( un militaire) se serait présenté au poste de police accompagné d’autres soldats armés afin d’exiger sa libération.

La situation aurait rapidement dégénéré en vive altercation entre les militaires et le policier Mumposa Ngetadidi Joslain, qui était alors en service au poste de police Révolution.

C’est au cours de cette dispute que l’un des militaires aurait fait usage de son arme, tirant à bout portant sur le policier, qui s’est effondré grièvement blessé.

La peine capitale requise, verdict attendu

Au regard de la gravité des faits, le ministère public a requis la peine de mort contre Kaseba Katembwe, ainsi que contre les membres présumés de son groupe, notamment Manituka Ditumene et Tambwe Kasongo.

L’audience ayant été renvoyée, le tribunal devra poursuivre l’examen du dossier afin d’établir les responsabilités dans ce drame qui a profondément choqué l’opinion à Kinshasa. La famille de la victime, quant à elle, continue de réclamer que toute la lumière soit faite sur les circonstances de la mort du policier Me Bic Rouge.

Glody Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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