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RDC : Satisfaite du travail abattu par le Service National, Judith Suminwa promet de soutenir sa montée en puissance
Ce mercredi 02 octobre 2024, à la Primature, la Première Ministre Judith Suminwa a échangé avec le Général-Major Jean Pierre Kasongo Kabwik sur la possibilité d’accroître les activités du Service national (S.N.). Jean Pierre Kasongo Kabwik a, au cours des échanges, informé la Cheffe du Gouvernement que le S.N. élabore un plan triennal de sa redynamisation, qui sera mis en place dans un bref délai.
Ce plan triennal vise à améliorer les activités de cet organisme public spécialisé sur l’ensemble de la République.
«Nous sommes entrain d’élaborer un plan triennal du Service national pour monter en puissance dans tous les domaines, notamment dans l’encadrement des jeunes désœuvrés,
dans la production agricole, dans l’élevage, dans la reconstruction et le développement du pays. Notre objectif étant de canaliser les efforts de tous les jeunes pour développer notre pays », a confié l’officier général.
Pour Jean Pierre Kabwik 5.000 jeunes sont devenus bâtisseurs grâce à l’encadrement au centre de Kanyama Kasese, dans la province du Haut Lomami. A présent, le S.N. tient à étendre ses centres dans différentes provinces.
Une ambition soutenue par la Première Ministre Judith Suminwa, qui place l’agriculture au cœur de son action, en tant qu’un des principaux leviers du développement de la RDC.
En effet, le programme du Gouvernement Suminwa (PAG 2024-2025) prévoit dans son pilier 1 de développer les secteurs de l’agriculture, de la pêche et de l’élevage, en éliminant les poches d’insécurité alimentaire et nutritionnelle permanente ou transitoire à travers le territoire national.
Le Service national a plusieurs missions, entre autres la création des centres de production à travers le pays. Il est un organe paramilitaire d’éducation, d’encadrement et de mobilisation des actions civiques et patriotiques en vue de la reconstruction du pays.
À ce titre, il est chargé notamment d’organiser sur l’ensemble du territoire national, des centres d’encadrement de jeunes filles et garçons désoeuvrés, de jeunes finalistes d’enseignement secondaire ou universitaire ; en vue de leur inculquer une éducation civique et patriotique, de les initier aux travaux de production agricole, suivi d’une professionnalisation éventuelle, et de leur donner une formation paramilitaire et d’autodéfense.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Peter Kazadi vs André Mbata : 2 zéros qui se disputent la première place du néant
Il faut vraiment avoir perdu tout sens des réalités pour se lancer dans une bataille de courriers alors que le pays brûle encore dans l’Est et que le peuple crève de faim. André Mbata Mangu et Peter Kazadi Kankonde, deux noms qui ne font trembler intellectuellement personne sauf peut-être les feuilles de papier qu’ils noircissent. Ils s’envoient des lettres pour savoir qui est le plus important.
L’un, André Mbata Mangu Premier Vice-Président honoraire de l’Assemblée nationale et Secrétaire permanent de l’Union sacrée pour la Nation, brandit ses diplômes comme un gri-gri. L’autre, Peter Kazadi Kankonde Vice-Premier ministre honoraire de l’Intérieur et député national, parle d’une expérience tellement nocive et inutile que personne ne voudrait s’en inspirer et surtout dont le pays n’a strictement pas besoin.
Mais pendant qu’ils se chamaillent sur leurs CV, les Congolais, eux, comptent les morts dans l’Est et les jours sans électricité. Ces deux hommes occupent pourtant des fonctions qui devraient servir à quelque chose. Mais quand on regarde leurs résultats, c’est le désert total. Leur querelle n’intéresse qu’eux-mêmes. Pour le reste du pays, c’est juste le spectacle affligeant de deux ignorants qui se battent avec des mots qu’ils ne comprennent même pas.
Le premier, le Professeur André Mbata, est un vrai magicien. Son tour préféré : dire une chose un jour, et son contraire le lendemain, sans jamais rougir. Tout le monde a vu les vidéos où il jure sur tous les saints qu’on ne peut pas toucher à la Constitution. Il disait que c’était un crime grave, impardonnable. Aujourd’hui, le même homme, avec le même sérieux, explique qu’il faut tout changer. Et il est convaincu que le peuple a une mémoire de thon rouge.

Ce n’est plus un professeur de droit, c’est un vendeur de pagnes au marché : le matin le tissu est rouge, le soir il est bleu, selon le client qui paie. Voilà l’élite congolaise qu’on nous présente comme un grand savant : un homme dont la parole ne vaut pas un vieux billet de 100 francs. Il sait parler dans les grandes universités à l’étranger notamment en Afrique du Sud, mais chez lui, il est incapable de dire la vérité quand elle dérange ceux qui le nourrissent.
Quant au deuxième, Honorable Peter Kazadi Kankonde, c’est encore pire. On se demande chaque jour comment un homme aussi vide a pu devenir avocat. Ses propres confrères rigolent derrière son dos tellement il ne maîtrise rien du droit. La preuve ? C’est lui qui a écrit le fameux papier “mandat spécial” donnant le pouvoir à Jean-Marc Kabund comme Président intérimaire de l’UDPS. Il avait alors oublié de mentionner la Constitution et les règles du parti.

Juste oublié. Comme on oublie d’acheter le sel au marché. Résultat : depuis 8 ans, l’UDPS est bloquée, sans président clair, à cause de l’erreur d’un homme qui se dit juriste. Et cet homme-là ose aujourd’hui donner des leçons d’expérience ? Mais quelle expérience ? Celle de tout casser par bêtise ? Ces deux-là ne sont pas des élites. Ce sont des naufragés de l’intelligence qui se noient dans un verre d’eau et qui trouvent le moyen de se vanter de savoir nager. Le peuple, lui, regarde ça, pleure de rage et de honte.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
