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Baisse des prix des produits pétroliers , un geste fort du gouvernement Suminwa !
Le Gouvernement Suminwa frappe fort dans sa lutte contre la vie chère. Ce mercredi 2 octobre 2024, un arrêté a été signé par le Vice-premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, révisant à la baisse les prix des produits pétroliers à travers le pays. Pour la première fois depuis longtemps, les Congolais peuvent respirer un peu mieux : dans la zone Ouest et Nord, le litre d’essence voit son prix passer de 3.340 à 2.990,49 FC, et celui du gasoil de 3.435 à 2.979,73 FC, soit une réduction exceptionnelle de 13 %. Dans la zone Est, le litre d’essence se négocie désormais à 3.776 FC et le gasoil à 3.762 FC. Et, enfin, dans la zone Sud, le litre d’essence revient à 3.856 FC et 3.923 FC pour le gasoil.
Une volonté de préserver l’équilibre économique
Cette révision à la baisse n’est pas qu’un simple coup de pouce, c’est une stratégie réfléchie. Le Gouvernement Suminwa démontre une volonté claire de préserver l’équilibre du système d’approvisionnement du pays tout en allégeant le fardeau budgétaire des subventions pétrolières qui pèsent lourdement sur le Trésor public. Les recommandations du comité de suivi des prix des produits pétroliers ont également été prises en compte, témoignant d’une démarche concertée et responsable.
Vers une dynamique de baisse générale
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de réformes plus larges dans le secteur de la distribution des produits pétroliers. Le Gouvernement ne s’arrête pas là : un vent nouveau souffle sur l’économie nationale. Le ministère de l’Économie Nationale annonce déjà une baisse imminente des prix de huit biens de grande consommation. Cette mesure fait suite au décret récemment signé par la Première Ministre, visant à instaurer des mesures urgentes pour lutter contre la vie chère. Les Congolais peuvent désormais envisager un avenir où les prix ne seront plus un obstacle à leur pouvoir d’achat.
Des taxations abolies pour un pouvoir d’achat renforcé
Pour aller plus loin dans cette lutte, le Gouvernement dirigé par Judith Suminwa Tuluka a décidé de supprimer une série de taxes internes qui étouffaient les importateurs. Cette décision audacieuse vise à inciter les commerçants à réduire leurs prix, redonnant ainsi du pouvoir d’achat aux Congolais. En effet, la baisse des prix des produits pétroliers entraîne inévitablement celle des biens et services qui en dépendent. Les retombées économiques de ces décisions seront bientôt palpables. Les citoyens pourront ressentir les effets positifs des mesures de soutien mises en place.
Protéger et renforcer le pouvoir d’achat des ménages congolais
Dans le cadre de son Programme d’Actions Gouvernementale 2024-2028 (PAG 2024-2028), le Gouvernement Suminwa met un point d’honneur à protéger et renforcer le pouvoir d’achat des ménages congolais. La baisse des prix des produits pétroliers s’inscrit directement dans cette stratégie ambitieuse. Face aux chocs exogènes multiformes, tels que les fluctuations des prix d’importation et les variations du taux de change, le Gouvernement a la responsabilité de garantir à chaque citoyen un niveau de vie stable et digne. En agissant rapidement pour réduire le coût des carburants, le Gouvernement s’efforce de minimiser l’impact de ces aléas sur le quotidien des Congolais, tout en favorisant une économie plus résiliente et équitable. Cette démarche vise à assurer que chaque Congolais puisse accéder à des conditions de vie décentes, indépendamment des turbulences économiques.
Une espérance renouvelée
En somme, le Gouvernement Suminwa se positionne comme un acteur clé dans la lutte pour un meilleur pouvoir d’achat. Grâce à des décisions courageuses et réfléchies, il rétablit l’espoir au sein de la population. L’engagement du Gouvernement à réduire les prix et à soutenir les Congolais dans leur quotidien est un message clair : la vie chère ne doit pas être une fatalité. Les réformes en cours témoignent d’une bonne gouvernance qui place le bien-être des citoyens au cœur des préoccupations.
CELCOM PRIMATURE
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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)
Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.
Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science
Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.
Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.
Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »
Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.
Le courage d’informer malgré la guerre

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.
Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.
Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.
Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.
Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
