Sécurité
RDC : Sama Lukonde promet de renforcer la sécurité des institutions, des officiels et de Kinshasa
Après la tentative d’assassinat du candidat de l’Union sacrée au perchoir de l’Assemblée Nationale, Vital Kamerhe, et le sabotage de la cour du Palais de la Nation, dans la matinée du dimanche 19 mai 2024, par le mouvement « New Zaïre », le Gouvernement sortant de la République Démocratique du Congo a rassuré l’opinion nationale des mesures préventives pour renforcer la sécurité des institutions, des officiels et celle de la ville de Kinshasa.
Une annonce faite et rendue publique le même jour dans un communiqué de presse du ministère de la Communication et Médias.

Cette tentative de déstabilisation des institutions du pays qui a coûté la vie de trois personnes de la résidence de Vital Kamerhe a été condamnée par le Gouvernement qui a appelé la population à la vigilance.

« Le gouvernement de la République appelle la population à la vigilance pour dénoncer tout mouvement suspect des ennemis de la paix ainsi que de leurs complices« , lit-on sur la copie parvenue à CONGOPROFOND.NET
Saluant « la prompte réaction des forces de l’ordre et de sécurité qui ont déjoué cette aventure hasardeuse et mis en déroute ces assaillants« , le Gouvernement a rassuré la population entière de sa lutte sans relâche de la sécurité de l’entité nationale et de la souveraineté de la République Démocratique du Congo.
Des enquêtes pour déterminer les commanditaires de cet acte ont été lancées et les résultats seront communiqués ultérieurement à la population.
Exaucé Kaya/CONGOPROFOND.NET
Sécurité
14 décès en janvier, 8 blessés en février sans prise en charge… : la société civile dresse un bilan sécuritaire alarmant du premier trimestre 2026 à Butembo
La Coordination urbaine de la Société civile du Congo (SOCICO) à Butembo a présenté, ce 15 avril 2026, un bilan sécuritaire préoccupant couvrant les trois premiers mois de l’année. Selon cette structure, 14 personnes ont été tuées au mois de janvier dans différents incidents, notamment des incursions d’hommes armés, des cas de justice populaire et des découvertes de corps sans vie.
Le mois de février a, quant à lui, a été marqué par plusieurs drames, dont des éboulements et des actes criminels ayant fait au moins 8 blessés graves, déplorés sans prise en charge adéquate. Bien qu’une relative accalmie ait été enregistrée en mars, la SOCICO estime que la situation sécuritaire reste fragile et préoccupante dans la ville.
Face à ce constat, la société civile dénonce la faible réactivité des services de sécurité et l’impunité persistante. Elle appelle les autorités à renforcer les patrouilles mixtes, intensifier les enquêtes et améliorer l’éclairage public, tout en exhortant la population à collaborer avec les forces de l’ordre et à éviter le recours à la justice populaire.
Exaucé Kaya
