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RDC remporte la première manche du bras de fer diplomatique à la 49ème Assemblée Parlementaire Francophone

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Dans un retentissant affrontement diplomatique lors de la 49ème Assemblée Parlementaire Francophone, la délégation parlementaire de la République Démocratique du Congo a brillamment contrecarré les manœuvres de ses adversaires, remportant ainsi la première manche de ce bras de fer sans précédent.

La journée décisive de la première plénière, prévue pour traiter 8 points cruciaux, devrait être marquée par l’intervention tant attendue de l’honorable Président de l’Assemblée Nationale de la RDC sur la situation politique et la recherche de la paix dans l’espace francophone : cas de la région des Grands Lacs. Sur le programme, c’était le 8ème et dernier point de la journée.

Cependant, au moment crucial du 5ème point, la Secrétaire Générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie Louise Mushikiwabo a orchestré un subtil stratagème pour faire obstacle à la voix congolaise. En effet, le Secrétariat Général de l’OIF qui se trouve être un important contributeur de l’Assemblée Parlementaire Francophone a changé les règles établies.

Madame Louise Mushikiwabo de nationalité Rwandaise, un pays en conflit militaire avec la RDC, a monopolisé la Tribune Parlementaire avec un jeu de questions-réponses, empêchant ainsi la RDC de répondre à ses provocations. De plus, en évoquant les pays francophones en conflit, la Secrétaire Générale a sciemment omis de mentionner la RDC, accentuant ainsi le mépris envers le peuple congolais.

Face à cette injustice flagrante, la délégation de la presse congolaise à Montréal a courageusement réagi en bloquant physiquement la Secrétaire Générale de l’OIF et en lui posant des questions cruciales, exposant ainsi au grand jour les manœuvres sournoises visant à museler la voix de la RDC. Cette confrontation frontale a rapidement pris une tournure virale sur les réseaux sociaux, mettant en lumière l’incident diplomatique majeur survenu lors de la plénière.

L’honorable Président Vital Kamerhe en a profité pour lancer un message tonitruant sur le retour de la RDC en tant qu’actrice centrale des joutes diplomatiques et parlementaires internationales. Ainsi, la RDC a su brillamment défendre son honneur et sa voix face à ses détracteurs, remportant la première manche de ce bras de fer diplomatique.

Cette victoire souligne l’importance de rester vigilant et combatif dans un environnement politique où les intérêts nationaux peuvent parfois primer sur la justice et la vérité. Il est de notre devoir de reconnaître le travail titanesque de la délégation parlementaire congolaise qui se trouve être la véritable attraction diplomatique de cette 49ème Assemblée Parlementaire Francophone à Montréal au Canada.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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