Connect with us

Actualité

RDC-Reformes : la Dynamique pour la consolidation et le renforcement des acquis démocratiques en croisade chez Nangaa et Olenghankoy

Published

on

La Dynamique pour la consolidation et le renforcement des acquis démocratiques pour des institutions fortes et stables a été reçue ce vendredi 21 août 2020 par Joseph Olenghankoy, Président du CNSA. Il était question pour ces acteurs sociopolitiques de présenter au numéro Un de cette institution d’appuie à la démocratie leur cahier des charges.

Aussi, ont-ils souligné la nécessité de travailler sur le renouvellement de confiance au sein de la coalition au pouvoir FCC-CACH. Pour eux, c’est une occasion pour éviter les envies d’un nouveau dialogue extra institutionnel qui risquerait d’aboutir à de partage des postes entre les politiciens qui oublient de s’occuper du bien-être social en ne se souciant que de leur positionnement.

De son côté, le numéro Un du CNSA s’est montré réceptif et a promis de l’aboutissement de leur cahier des charges.

Bien avant, les personnalités politiques et acteurs de la Société Civile regroupés au sein de la Dynamique pour la consolidation et le renforcement des acquis démocratiques sur leur démarche pour des institutions fortes et stables étaient reçues par Corneille Nangaa, Président de la commission électorale nationale indépendante.

À cette occasion, Corneille Nangaa Yobeluo, Président de la CENI, a remercié ses hôtes de leur visite après celle de la délégation du Groupe de 13 avec qui il a échangé sur la pertinence et la nécessité des réformes électorales pour des élections congolaises libres et apaisées.

C.Nangaa insiste sur la volonté politique des parties prenantes

Alors que s’approchent les prochaines échéances électorales, plusieurs questions se posent dans l’opinion tant nationale qu’internationale.
Que faut-il à cette institution d’appui à la démocratie pour organiser des élections apaisées ? Faut-il passer par les réformes avant la désignation des nouveaux membres alors que les actuels sont hors mandat depuis Juin 2019 ? Faut-il changer la loi organique de la CENI en premier ?

Face à ces interrogations, Corneille Nangaa a saisi l’opportunité pour faire savoir à la délégation de la DYNACAD que la CENI a formulé plusieurs recommandations dans son rapport général 2012-2019 (déjà déposé au bureau de l’Assemblée Nationale) en ce qui concerne lesdites réformes et il y va de la volonté politique et celle de toutes les parties prenantes pour arriver à un consensus qui changera la culture électorale en RDC.

Prenant la parole, le Professeur Auguste Mampuya, Chef de la délégation, a précisé que la DYNACAD ne peut être comparée au groupe de 13 car n’étant pas partie des mêmes prémices. Cette dernière milite donc pour des institutions fortes et stables en RDC car, va-t-il ajouter, il est remarqué une incohérence dans le chef de la majorité qui gouverne et elle doit s’assumer car mandaté par le peuple pour des conditions de vie meilleures.

Pour Modero Nsimba, élu de Moanda dans la province du KONGO CENTRAL et membres de cette structure, les élections ne doivent pas être vues comme une compétition visant à exclure totalement les autres mais un moyen de parvenir à stabiliser le pays pour un bon fonctionnement de l’État.

Rappelons-le, cette nouvelle structure intitulée Dynamique pour la consolidation des acquis démocratiques se place comme une association de contrepoids dans l’évolution de la situation politique du pays caractérisée actuellement par des discussions autour des réformes électorales.

À l’occasion de sa sortie officielle, cette dynamique s’est opposée à toute idée de dialogue partiel en dehors des institutions et propose qu’une réforme holistique soit organisée pour sortir le pays du cercle vicieux des dialogues qui, depuis l’indépendance n’ont joué qu’en défaveur de la population.

Le professeur Auguste Mampuya, les députés nationaux Modero Nsimba, André Tambwe Katambwe, Solange Masumbuku et Kabwe Banza, Jean-Jacques Bemba et autres personnalités font partie de cette nouvelle structure sociopolitique.

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

Actualité

Polémique à l’Académie des Beaux-Arts : Les vérités établies sur le doctorat de Henri Kalama ( Enquête exclusive d’EventsRDC et Cumulard.cd )

Published

on

Depuis plusieurs semaines, le Directeur général de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, le Professeur Henri Kalama, fait face à une vague d’attaques virulentes sur les réseaux sociaux. Portées par un collectif se présentant comme des jeunes politiquement engagés, ces accusations remettent en cause aussi bien son parcours académique que sa gestion financière. Une offensive qui intervient dans un contexte de fortes luttes d’influence autour de cette institution culturelle stratégique en RD Congo.

Des accusations ciblées contre l’homme et son parcours

Dans une lettre datée du 26 janvier 2026, un groupe se faisant appeler Conseil national de Cyberdéfense a publiquement mis en doute l’honorabilité et les titres académiques de Henri Kalama, allant jusqu’à contester l’obtention de son doctorat en Chine. Ces allégations, largement relayées en ligne, ont alimenté des soupçons de gestion opaque et de détournements de fonds, sans preuves tangibles à l’appui.

Doctorat en Chine : les faits vérifiés

Face à la gravité de ces accusations, les rédactions de EventsRDC et Cumulard.cd ont mené une enquête conjointe indépendante. Après recoupement auprès de la China Academy of Art à Hangzhou, il ressort de manière formelle que Henri Kalama a bien suivi un cursus doctoral de trois ans au sein de cette prestigieuse institution, obtenant en 2014 un doctorat en arts plastiques et en phénoménologie de l’art.

Des confirmations officielles irréfutables

Les informations ont été confirmées via les canaux officiels de l’université chinoise, notamment son site institutionnel ( via le site officiel de l’académie chinoise chsi.com.cn ) et par des échanges directs avec l’institution à travers son adresse officielle (caaic@163.com), et des échanges directs avec l’administration académique. Celle-ci a validé l’enregistrement et la diplomation du Professeur Kalama, précisant que, conformément à la réglementation en vigueur en Chine, certains détails académiques restent confidentiels et accessibles uniquement aux étudiants concernés.

Une gestion reconnue, tournée vers l’avenir

Ces éléments factuels dissipent les zones d’ombre et démontrent le caractère infondé des accusations, perçues par de nombreux observateurs comme une tentative de déstabilisation politique.

Depuis sa prise de fonction en 2016, récemment reconduite, Henri Kalama a impulsé une gouvernance saluée pour sa transparence, sa rigueur financière et la valorisation du corps enseignant. Face aux polémiques, il demeure concentré sur l’essentiel : la modernisation des infrastructures, l’amélioration du curriculum, le renforcement des ressources humaines et l’ouverture internationale de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa.

Enquête réalisée conjointement par EventsRDC et Cumulard.cd

Continue Reading