Actualité
RDC/ Présidence : Félix Tshisekedi a visité la route de Matadi détruite par une pluie diluvienne
Le president de la republique, Felix Tshisekedi, est descendu sur la route de Matadi, précisément a l’arrêt Zappé ce dimanche 24 février.
Cela trois jours après la pluie diluvienne qui s’est abattue dans la capitale et causant d’énormes dégâts dont des pertes en vies humaines.
Une partie de la route de Matadi a été détruite. Le président était accompagné de la première dame mais aussi de son Directeur de cabinet, Vital Kamerhe.
Sur place, Félix Tshisekedi a pris langue avec le bourgmestre de la commune de Selembao mais aussi avec les responsables des familles dont les maisons se sont écroulées à la suite de Cette pluie diluvienne du 21 février dernier.

Félix Tshisekedi a promu aux sinistrés une aide du Gouvernement.
Il a par la même occasion indiqué que dès la semaine prochaine l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT) va se lancer dans la réhabilitation dudit tronçon. Les travaux vont coûter entre 600 à 700.000$ et prendront fin au mois de mars prochain.
TMB/ CONGOPROFOND.NET
Actualité
Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête
Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.
D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.
Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.
Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.
Dorcas Ntumba
