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RDC/Ouganda : prioriser la justice et non les négociations à la Haye ! (Synergie Bilenge)

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Des jeunes réunis au sein de la plateforme de mobilisation « Synergie Bilenge » sont entrain de suivre de très près le dossier de la répartition entre la RDC et l’Ouganda à la Cour Internationale de Justice ( CIJ) à la Haye( Pays-Bas). Ils ont manifesté ce jeudi 5 décembre 2019 devant le bâtiment du ministere de la Justice à Kinshasa.

En effet, rappellent-ils, la CIJ avait condamné l’Ouganda d’indemniser la RDC à hauteur de 13 milliards de dollars américains pour les préjudices causés par l’armée ougandaise sur le sol congolais, plus précisément à Kisangani, pendant la guerre de 6 jours.

 » Afin d’en finir avec les procédures de ce dossier et que la RDC commence déjà à recouvrer son argent, une date a été fixée par la CIJ du 18 au 22 novembre 2019 afin de trancher définitivement l’affaire. Mais nous sommes très surpris et inquiets, de voir lors de passage de président Félix à l’Ouganda en date du 09 au 10 nombre 2019, il a préféré donner une priorité à l’amitié, aux négociations et à l’arrangement à l’amiable contre les intérêts du peuple( les victimes), en lieu et place de la justice. Ce qui a fait que la RDC et l’Ouganda ont notifié ensemble la CIJ de renvoyer les audiences à une date inconnue. Voilà pourquoi les jeunes de la Synergie Bilenge sont indignés de ce comportement et exigent au gouvernement congolais:

1. De notifier d’urgence la CIJ pour la reprise des audiences en proposant une date proche ;
2. De préparer déjà une équipe composée d’avocats et d’experts pour défendre la RDC à la CIJ ainsi que les moyens financiers pour la prise en charge dès la reprise des procès ;
3. De préférer en priorité la justice et non les négociations ainsi que l’arrangement à l’amiable sur un dossier qui a fait pleurer de milliers des familles en RDC ».

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Nord-Kivu II : les enseignants appelés à reprendre les cours lundi, le SYECO maintient la pression

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Les différentes parties prenantes du secteur de l’éducation dans la province éducationnelle Nord-Kivu II ont appelé, vendredi, à la reprise effective des cours dès le lundi 20 avril à Butembo et à Beni, au terme d’une réunion tenue entre autorités scolaires, syndicats et représentants des parents.

Autour de la table figuraient notamment le PROVED, les sous-PROVED, le DINACOPE, les gestionnaires d’écoles, l’Association nationale des parents d’élèves du Congo (ANAPECO) ainsi que des organisations syndicales.

À l’issue de « débats houleux », les participants ont convenu de privilégier l’intérêt des élèves en appelant à la reprise des activités scolaires.

« Après discussions et échanges d’avis, nous nous sommes convenus de la reprise effective de toutes les activités scolaires à Butembo comme à Beni dès ce lundi. Nous demandons aux enseignants, aux chefs d’établissements et aux parents de s’y conformer pour l’intérêt des enfants », a déclaré le PROVED Norbert Bisismwa Belekembaka.

Selon cette autorité scolaire, la grève n’a plus sa raison d’être, le Gouvernement ayant déjà entamé le paiement du salaire du mois de mars, principale revendication des enseignants.

Il a, en outre, critiqué la position du Syndicat des enseignants du Congo (SYECO), qu’il accuse de maintenir un mouvement de grève « injustifié », notamment en conditionnant la reprise des cours au paiement du mois d’avril, encore en cours.

De son côté, l’intersyndicale de la province, regroupant plusieurs organisations syndicales à l’exception du SYECO, a soutenu les résolutions issues de la réunion et appelé ses membres à reprendre les cours dès lundi.

Même son de cloche du côté de l’ANAPECO. Par la voix de son représentant, Jean de Dieu Katembo Sangala, l’association a exhorté les enseignants à « revenir à la raison » et invité les parents à envoyer massivement leurs enfants à l’école.

Cependant, le SYECO, particulièrement actif à Butembo, maintient sa position. Réuni jeudi en séance évaluative, ce syndicat a décidé de poursuivre la grève, exigeant notamment le paiement du salaire du mois d’avril avant toute reprise des cours.

Pour rappel, les enseignants des écoles primaires publiques, notamment à Butembo et Beni, observent un mouvement de grève sèche depuis le lundi 13 avril dernier.

 

Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET

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