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RDC: Martin Fayulu s’auto-proclame seul « président légitime »
Aussitôt que la Cour Constitutionnelle a proclamé Félix Antoine Tshisekedi 5ème président de la République Démocratique du Congo, la nuit du samedi à dimanche, son principal challenger Martin Fayulu Madidi s’est aussi proclamé » seul président légitime de la République Démocratique du Congo ».
En effet, dans une déclaration distribuée à la presse ce dimanche 20 janvier 2019, le candidat de la coalition » Lamuka » a catégoriquement rejetté l’arrêt de la Cour Constitutionnelle confirmant Félix Tshisekedi président de la République. Pour lui, la plus haute instance judiciaire du pays a simplement validé » les faux résultats provisoires de l’élection présidentielle du 30 décembre dernier publiés nuitamment… ».
A l’en croire toujours, comme la CENI, la Cour Constitutionnelle est » au service d’un individu et d’un régime dictatorial qui ne respecte ni les lois de la République ni les règles les plus élémentaires de la morale ».
Face à ce qu’il qualifie de » coup d’Etat Constitutionnel », le candidat Fayulu a demandé au peuple congolais de ne pas reconnaitre tout individu qui se prévaudrait illégitimement de la qualité de » président de la République « . Plus encore, il a invité le peuple à ne pas obeïr aux ordres qui émaneraient de lui.
S’adressant à la communauté internationale, le candidat de l’Ecidé lui a aussi démandé de ne pas reconnaitre » un pouvoir qui n’a ni légitimité ni qualité légale pour représenter le peuple congolais ».
En définitive, Martin Fayulu a lancé, à l’issue de cette déclaration, un appel au peuple congolais de se prendre en charge en organisant des manifestations pacifiques sur toute l’étendue du territoire national. Ce, conformément à l’article 64 de notre Constitution, a-t-il conclu.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
