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RDC: Félix Tshisekedi confirmé président de la République par la Cour Constitutionnelle

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Enfin, la Cour Constitutionnelle a tranché : Félix Tshisekedi Tshilombo est bel et bien confirmé 5e président de la République Démocratique du Congo.
La plus haute instance judiciaire du pays a confirmé dans la nuit du 19 au 20 janvier 2019, les résultats publiés par la Commission électorale nationale indépendante(CENI) en rapport avec l’élection présidentielle du 30 décembre dernier.
Pour la Cour Constitutionnelle, plusieurs faits ont concouru à cette décision. Il y a entre autres : le rejet de la demande d’audition des missions d’observation.
Elle a déclaré « Sans objet », la requête relative à l’annulation du vote pour la présidentielle à Beni, Butembo et Yumbi est considérée comme « recevable mais non fondée », car « cas de force majeur ».
S’agissant du recomptage des voix, les juges de la Cour Constitutionnelle considèrent que cette demande est exceptionnelle, que la demande est « absurde » et que la« demanderesse » n’a apporté aucune preuve.
Les juges disent que Martin Fayulu n’a apporté aucune preuve des résultats. Alors que tous les résultats à tous les niveaux (bureaux de vote, territoires, provinces, national) auraient été certifiés par Nangaa.
La cour constitutionnelle a refusé le recomptage. La requête de Théodore Ngoy a aussi été déclaré non fondée pour défaut d’intérêt. Ce dernier réclamait l’annulation des élections pour cause d’irrégularités.
C’est donc officiel, Félix Tshisekedi présidera la RDC pendant les cinq prochaines années. Selon le calendrier de la CENI, il prêtera serment le mardi 22 janvier 2019.
TMB/ CONGOPROFOND. NET

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Aéroport de Bangoka sous attaque : L’AFC/M23 revendique l’opération

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L’aéroport international de Bangoka, à Kisangani, dans la province de la Tshopo, a de nouveau été la cible d’une attaque attribuée à la rébellion de l’AFC/M23, ravivant les inquiétudes autour de l’extension du conflit armé vers des zones éloignées des lignes de front traditionnelles. Selon plusieurs sources concordantes, des drones kamikazes auraient été utilisés pour viser cette infrastructure stratégique à usage civil et militaire.

Dans un communiqué relayé par plusieurs médias, l’AFC/M23 a revendiqué l’opération, affirmant avoir ciblé un centre de commandement de drones des FARDC installé à l’aéroport de Bangoka. Le mouvement rebelle soutient vouloir empêcher l’utilisation de cette plateforme pour des frappes contre les zones sous son contrôle.

Les autorités congolaises, de leur côté, dénoncent une nouvelle escalade sécuritaire mettant en danger les populations civiles et les activités aériennes dans la région. Déjà au début du mois de février puis en mars 2026, plusieurs attaques similaires avaient été signalées contre le même aéroport, sans provoquer officiellement de dégâts majeurs ni de pertes humaines. Les FARDC avaient alors annoncé avoir intercepté plusieurs drones avant qu’ils n’atteignent leurs cibles.

Situé à une vingtaine de kilomètres du centre-ville de Kisangani, l’aéroport international de Bangoka constitue une infrastructure stratégique majeure de la RDC. Il sert aussi bien aux vols civils qu’aux opérations militaires et logistiques.

Cette attaque intervient dans un contexte régional particulièrement tendu, alors que les affrontements persistent dans l’Est de la RDC malgré plusieurs initiatives diplomatiques et des discussions de cessez-le-feu engagées sous médiation internationale.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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