Actualité
RDC : l’UDPS/Kisangani installe officiellement son bureau permanent de la Commission pour l’égalité entre l’homme et la femme
l’Union pour la Démocratie et le Progrès sociale a légalisé, ce lundi 09 décembre, dans les fédérations de Kisangani et de la Tshopo rurale une Commission pour l’Égalité entre l’Homme et la Femme (CEHF) au sein de son parti.
Cette structure voit le jour sur demande du président du parti ou d’initiative, des avis en toute ayant trait à l’égalité entre l’homme et la femme. Maintenant établie, elle analysera les effets sur l’égalité entre l’homme et la femme, des politiques envisagées ou déjà mises en place et adressé ses avis au Président du Parti.
À en croire le statut du parti, dans son article 49, la CEHF est rattachée au niveau national à la présidence du Parti qui en détermine la composition et le fonctionnement.
La CEHF, encore dans sa phase de redynamisation sur toute l’étendue de la RDC dont l’activité s’est réalisée au sein de la province de la Tshopo et en particulier à Kisangani a également présenté ces membres fédéraux de la fédération de Kisangani et la fédération sœur de la Tshopo rurale.
L’occasion faisant le larron, madame Judith Kabemba, présidente nationale de la CEHF a rendu un hommage déférent aux président de la République Félix Tshisekedi et secrétaire générale de l’UDPS Augustin Kabuya.
Ce bureau permanent de la CEHF a vivement demandé d’être accueilli à bras ouverts en termes de collaboration en tant qu’une fédération à part entière et dans le respect réciproque.
Outre, ils ont loué la lutte depuis 37 ans de leur père et mentor, le feu Étienne Tshisekedi Wa Mulumba, remportée et devenue aujourd’hui réalité par l’entremise d’un fils maison à la tête du pays notamment Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le maître de la masculinité positive.
Cette structure n’a pas hésité de manifester son soutien au Chef de l’État dans sa démarche de la révision ou changement de la constitution en s’appuyant sur le contenu de l’article 218 de cette même constitution qui lui permet de procéder à sa révision.
Ils ont dans la foulée prêché un message de paix et de réconciliation aux membres du parti présidentiel pour les 2 fédérations sœurs d’enterrer la hache de guerre, de regarder dans la même direction et de protéger notre pouvoir chèrement acquis.
Rédaction
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
