Société
RDC: l’ONA célèbre la journée internationale de l’architecture et de l’habitat le lundi au Musée national
L’Union internationale des architectes célèbre chaque année, le premier lundi du mois d’octobre, la journée internationale de l’architecture et de l’habitat, afin de coïncider avec la journée mondiale de l’habitat instaurée par les Nations-Unies.
Cette journée est organisée par les Nations-Unies dans le but d’attirer l’attention des professionnels et du public sur la problématique de l’habitat. Le thème retenu pour cette année pour l’habitat s’intitule : « accélérer l’action urbaine pour un monde sans carbone », alors que pour l’architecture le thème est: un environnement propre pour un monde sain.
Ces deux thèmes liés aux actions en faveur du climat, vont dans le sens des actions préconisées par l’organisme des Nations-Unies sur les établissements résilients pour les pauvres en milieu urbain. C’est pourquoi, l’ordre national des architectes de la R.D.C (ONA), en collaboration avec L’ISAU organise le lundi 4 octobre 2021, une matinée scientifique au musée national de la RDC à Kinshasa sur le thème : « Adaptation du changement climatique des établissements informels en milieu urbain ».
Cette matinée scientifique aura trois moments forts . D’abord les cérémonies protocolaires notamment les mots de circonstance des différents ministres à savoir : celui de l’urbanisme et l’habitat, Aménagement du territoire, de l’environnement, et des ITP. Ensuite, les deux exposés sur la thématique du jour et enfin la présentation des structures étatiques et non étatiques exerçant dans le domaine de l’environnement et du changement climatique. Signalons que l’entrée à cette manifestation est gratuite.
David Mukendi / CongoProfond.net
À la Une
Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
