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Société

Rentrée scolaire 2021-2022 à Kananga: l’ONG « Amour Plus » vole au secours de plus de 200 enfants du village Kasuyi 

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L’organisation non gouvernementale de développement « Amour Plus » a remis des fournitures des bureaux à plus de 200 enfants du village Kasuyi, situé à environ 20 km de Kananga samedi 02 octobre. Ce don constitué des cahiers, stylos, lattes et autres viennent après une enquête menée dans ce village par cette ONG dont les résultats démontrent que beaucoup d’enfants de ce coin ne fréquentent pas les écoles par manque des moyens des parents.

D’après la coordinatrice d’Amour Plus-ONG, leurs sensibilisations ont produit des effets, plusieurs enfants de ce coin ont été envoyés à l’école.

« Tout est parti , d’une enquête menée dans ce village. Récemment, quand nous avons posé la question aux parents, ils nous ont fait savoir que c’est par manque des moyens que les enfants n’allaient pas à l’école, même l’enseignement de base est gratuit. Nous avons remis des cahiers, des stylos pour permettre à ces enfants de reprendre les cours ce lundi. Nous avons aussi remarqué que beaucoup de filles ne partent pas à l’école et elles sont prises en mariage trop tôt. Voilà pourquoi nous avons également sensibilisé les parents sur le mariage précoce », explique Merveille Sangi Lola.

Les bénéficiaires saluent le geste de l’ONG. Chef Modeste Kasuyi a, au nom de son peuple, remercié le donateur.
« Nous remercions sincèrement l’ONG Amour plus pour ce don qui arrive au moment opportun surtout pour les enfants de mon village. Ils ont allégé la tâche aux parents », conclut-il.

Il convient de souligner que la dotation de l’ONG « Amour plus » vient des cotisations des membres.

Jeff MBUYI/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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