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RDC : les leaders de «Lamuka» en réunion le 21 mars pour redéfinir leurs stratégies

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Plusieurs sources contactées par CONGOPROFOND.NET ont confirmé la réunion de la coalition « Lamuka » prévue le 21 mars prochain à Bruxelles, capitale de la Belgique. « Sauf changement inattendu, la réunion est maintenue pour le jeudi 21 mars en vue d’évaluer la situation électorale du 30 décembre 2O19. Notre objectif final est d’aboutir à une nouvelle stratégie par rapport à l’évolution de la situation politique », a confié un cadre de cette alliance.

Y prendront part : Moïse Katumbi Chapwe (Ensemble pour le changement), Jean-Pierre Bemba Gombo(MLC), Antipas Mbusa Nyamwisi(RCD/KML), Freddy Matungulu (Congo Na Biso), Adolphe Muzito (ex Palu) et Martin Fayulu (Ecidé).

Personnage clé de ce regroupement, Martin Fayulu Madidi est déjà sur place à Bruxelles depuis le samedi 9 mars. Accueilli avec pompe par la communauté congolaise dans cette partie de l’Europe, Martin Fayulu pourrait bénéficier, durant cette rencontre de la capitale belge, d’un renouvellement du soutien de certains de ses pairs dans sa lutte pour la vérité des urnes.

Cependant, plusieurs observateurs doutent déjà de l’unanimité de la vision au sein de cette coalition par rapport à la reconnaissance de Félix Tshisekedi comme président élu de la RD Congo par beaucoup de pays et organisations internationales.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Sous pression américaine, l’AFC/M23 annonce un retrait conditionnel d’Uvira

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Alors que Washington intensifie, depuis le vendredi 12 décembre, sa pression diplomatique sur le Rwanda accusé de soutenir la rébellion de l’AFC/M23, le mouvement armé a publié un communiqué dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 décembre annonçant son retrait unilatéral de la ville d’Uvira, deuxième agglomération de la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo.

Moins d’une semaine après la prise de cette ville stratégique, l’AFC/M23 affirme répondre à une « demande des États-Unis » en décidant de retirer ses forces. Dans son communiqué, le mouvement présente cette décision comme un « geste de confiance » destiné à soutenir le processus de paix en cours, notamment les discussions de Doha, alors que les combats se sont intensifiés ces dernières semaines dans la région.

Cependant, ce retrait est assorti de plusieurs conditions. Le groupe rebelle exige la « démilitarisation de la ville d’Uvira », la « protection de la population civile » ainsi que le « contrôle effectif du cessez-le-feu à travers le déploiement d’une force neutre ». Autant de préalables que l’AFC/M23 juge indispensables pour éviter une reprise des hostilités et garantir la sécurité sur le terrain.

Cette annonce intervient dans un contexte de pression internationale accrue sur Kigali. Devant le Conseil de sécurité des Nations unies, l’ambassadeur des États-Unis, Mike Waltz, avait déclaré le vendredi 12 décembre que le Rwanda contribuait à entraîner la région « vers davantage d’instabilité et vers la guerre ». Le week-end suivant, le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a renforcé ce ton en accusant Kigali de violer l’accord de paix signé récemment à Washington.

Lundi 15 décembre, quelques heures avant la publication du communiqué de l’AFC/M23, l’ambassadrice des États-Unis en RDC, Lucy Tamlyn, a également averti que son pays examinait « tous les outils à sa disposition », y compris des sanctions, afin de s’assurer que les engagements pris par les différentes parties soient respectés.

Dans l’attente de réactions officielles de Kinshasa et des partenaires régionaux, l’annonce de ce retrait conditionnel suscite autant d’espoirs prudents que d’interrogations sur sa mise en œuvre effective et sur l’évolution de la situation sécuritaire au Sud-Kivu.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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