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Actualité

RDC : les Femmes des médias dans les sports ont participé à un séminaire de l’AIPS via visioconférence

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L’Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS) a organisé, depuis Lausanne via la visioconférence du 20 au 30 juillet, un séminaire en faveur des journalistes sportives du monde. Plus de 623 journalistes issues de 111 pays y ont pris part, pendant 4 séances, à cet échange d’expériences qui s’est basé sur le « Coût du reportage étant femme ».

En RDC, précisément à Kinshasa, Haut Katanga, Kongo Central, plus de 35 journalistes femmes ont pris part à ce séminaire scinder en 4 parties (21-23-28 et 30 juillet). Cette participation a été rendue possible grâce à l’association des femmes des médias dans le sport (FMS).

Plusieurs intervenantes ont partagé leurs expériences vécues dans le monde du journalisme, avant de devenir dirigeantes. Elles ont relevé plusieurs obstacles rencontrés, entre autres, le harcèlement des hommes.

L’aspect salarial a été également évoqué car plusieurs femmes journalistes estiment être souvent victimes d’une négligence. D’autres n’avaient pas de salaires décents, etc. L’aspect sur la considération a été également évoqué durant cette période de séminaire.

« Nous avions partagé de l’expérience. Par exemple, nous avons eu des athlètes transformés en journalistes après leur carrière professionnelle. elles ont aussi rapporté leurs difficultés, notamment celle de se marier puisqu’étant pleinement engagées dans la carrière. Et à la fin, elles ont compris que la carrière ne pouvait être une barrière pour se marier et gérer leurs familles. Plusieurs ont également partagé leurs expériences d’être journalistes et mères. Somme toute, le journalisme féminin n’est pas un cadeau, la femme doit s’impliquer et s’attacher aux personnes qui l’attirent vers le haut et non le bas », a expliqué Francine Nkufi, journaliste sportive congolaise à Educ TV.

De son côté, Patricia Bitota, journaliste sportive indépendante, a interpellé les journalistes femmes pendant cette période de la crise sanitaire de se mettre au travail.

« Nous devons être sérieuses et battantes. Nous pouvons utiliser les réseaux sociaux, nos médias habituels pour sensibiliser les autres femmes journalistes pour qu’elles puissent nous rejoindre dans ce combat », a-t-elle fait savoir.

Notons que lors de la dernière séance du 30 juillet, le représentant de l’AIPS en RDC, François Kabulo Mwana Kabulo, a été présent et a félicité le courage des FMS en les exhortant de prendre le risque car ce métier est très difficile, estime-t-il.

Notons aussi que durant ce séminaire, la RDC a fait participer plus des journalistes que d’autres pays.

Djastro Mubemba Boswa et Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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