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RDC : le FCC juge « irresponsables » les propos tenus par Kabund contre Kabila

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Dans un communiqué parvenu a Congoprofond.net ce mercredi 13 novembre 2019, la conférence des présidents du Front Commun pour le Congo( FCC) condamne les propos « outranciers, diffamatoires, irresponsables et injurieux » tenus par Kabund contre Joseph Kabila.

Le FCC dit avoir appris avec « indignation » les propos tenus par Jean-Marc Kabund, président a.i de l’UDPS, lors de la journée spéciale de la base organisée mardi à Kinshasa.

« Le FCC condamne avec la dernière énergie les propos outranciers, provocateurs, irresponsables, diffamatoires et injurieux à l’égard de son autorité morale et de l’ensemble de ses membres. Propos de nature à plonger le pays dans une grave crise politique et institutionnelle dont il ne mesure pas les conséquences par manque de maturité politique », peut-on lire dans ce communiqué du FCC.

Par conséquent, le FCC promet de répondre de façon « active » à toute provocation d’où qu’elle vienne.

« Le FCC reste attentif à la suite des évènements et répondra de façon active et militante à toute provocation d’où qu’elle vienne », rapporte ce communiqué signé Néhémie Mwilanya, coordonnateur du FCC.

Le FCC ne peut se passer, poursuit-il, de l’unité de tous ses fils et filles incarnée à ce jour par l’accord de coalition qui existe entre le FCC et le CACH en vue de garantir la stabilité et la paix.

Pour rappel, après les attaques contre les effigies du chef de l’État à Kolwezi, le président a.i de l’UDPS, avait mis en garde le FCC.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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