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RDC : le couple Tshisekedi a célébré la journée de la femme rurale avec les maraîchères de Kimwenza
Dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la femme rurale célébrée le 15 octobre de chaque année, le couple présidentiel de la RDC est allé à la rencontre des femmes rurales dans la bourgade de Kimwenza, dans la périphérie sud-ouest de la capitale.
Le site touristique Africa Park aventure.(Ex Lac de ma vallée )dans la commune de Mont-Ngafula a servi de cadre à la célébration de cette journée avec, en ouverture, l’exposition et vente des produits agricoles et alimentaires venant des femmes du monde rural et périurbain.

Cette cérémonie organisée par le conseiller spécial du Chef de l’Etat en matière de lutte contre la pauvreté et les inégalités,Jude Badibanga,a été présidée par la distinguée première Dame de la Rdc Denise Nyakeru Tshisekedi.
Prenant la parole après Le mot de bienvenue du bourgmestre de Mont Ngafula Tryphon Wobin et les allocutions de circonstance prononcées tour à tour par la vice présidente le l’Union des coopératives des marecheres de Kimwenza,le représentant pays du Fnuap et la conseillère spéciale du Chef de l’Etat en matière de la jeunesse,du genre et des violations faites aux femmes,Chantal Yelu Mulop, l’épouse du Chef de l’Etat a exhorté les femmes marechères à l’autonomisation et à la protection de l’environnement et des espèces animales rares dont le Bonobo.
La manifestation s’est clôturée par la visite guidée dans différents stands.
Parmi les activités organisées sur place figurent le lancement officiel du programme accéléré de la lutte contre la pauvreté et les inégalités.
C’est pour la première fois dans l’histoire du pays que la Rdc est dotée d’un plan directeur de ce genre.
CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
