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RDC : “La sécurité des journalistes” au coeur de la tripartite UNESCO, gouvernement et presse

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C’est ce mercredi 06 novembre 2019 que s’est clôturé l’atelier de mise en place d’un observatoire national de pour la sécurité des journalistes en RDC.

Le Cercle de Kinshasa a servi de cadre d’accueil pour cette cérémonie de partage de deux jours, soit de mardi 05 au mercredi 06 novembre, réunissant plusieurs scientifiques et experts dans le domaine de la presse. Y ont aussi pris part : des membres du gouvernement, notamment la ministre des Affaires Sociales et le sénateur Didier Budimbu.

Dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes (02 novembre), décrétée par les Nations-Unies à la suite de l’assassinat de deux journalistes français au Mali, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, l’UNESCO a décidé de mettre sur pieds un observatoire national en vue de sécuriser les journalistes qui sont objets de plusieurs crimes impunis.

Pour ce faire, les participants à cette session sont d’avis que cette mise en place doit par ailleurs passer par une concentration d’idées génératrices fournies sous forme de recommandations afin de veiller à la matérialisation de la résolution des Nations-Unies sur le besoin de sécuriser les journalistes.

Plusieurs intervenants ont défilé sur l’estrade de la salle de réunion, notamment le représentant de JED (Journaliste en danger), Scott Mayemba, qui a recensé 85 cas d’ atteintes à la liberté de la presse faisant ainsi de la RDC le pays le plus touché par ces atrocités.

Papy Mahamba, animateur de la Radio communautaire de Luemba, impliqué dans la campagne de lutte contre Ebola dans l’Est sauvagement assassiné samedi 02 novembre, sa mémoire a été salué lors de la prise de parole du représentant de l’UNESCO en RDC, Jean-Pierre Ilboudo. Pour ce dernier, cet observatoire qui naît à ce jour, vient s’aligner parmi plusieurs organisations de lutte pour la protection des journalistes afin de trouver le cadre juridique nécessaire à son bon fonctionnement et pour aboutir à la protection éventuelle des hommes de presse.

Notons la participation de taille du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication ( CSAC) et de l’Union nationale de la presse du Congo(UNPC) qui ont approuvé cette initiative qui va peser en faveur des journalistes afin de leur permettre de travailler en toute liberté et impartialité. Occasion pour le président du CSAC, Tito Ndombi, de déclarer à l’assistance que « la liberté d’expression, corolaire à celle de la presse sont les éléments probants d’un état de droit et d’une démocratie avérée ».

Jean-Eude’s Miense/CONGOPROFOND.NET

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