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RDC : la mort revient dans la maison de Fatshi !
La présidence de la République démocratique du Congo avale-t-elle ses propres enfants ?
La question serait de mise, à considérer les décès cumulés dans les rangs du cabinet du chef de l’État Félix Tshisekedi.
Après la première vague où ont succombé Charles Kilosho( attaché à la Communication), Mgr Gérard Mulumba (chef de la maison civile du chef de l’État) et plusieurs autres proches de Félix Tshisekedi, une autre vient de frapper la présidence de la République.
En effet, après le décès du Haut représentant du chef de l’État Kitenge Yezu, plusieurs autres membres de l’entourage de Félix Tshisekedi tombent comme des chauves-souris de leur antre. Lolo Onoya, conseiller spécial du chef de l’État en matière du climat des affaires, est également décédé.
La présidence enregistre aussi la mort de l’un des assistants du général major Franck Bwamanda, chef de la maison militaire du chef de l’État.
Ce jeudi 24 juin, c’était le tour de Me Théthé Kabwa Kabwe, conseiller du chef de l’État et directeur de cabinet adjoint de François Beya, conseiller spécial du chef de l’État en matière de sécurité.
L’ancien sénateur Jacques Tshimbombo Mukuna, assistant de Kitenge Yezu, qui devrait succéder au Haut représentant du chef de l’État, est aussi décédé ce même jeudi.
La grande majorité serait morte de Covid19, selon les sources officielles.
Ce qui fait craindre toutes les « vagues » du coronavirus en RDC, où la présidence de la République fait les frais de cette pandémie.
Tous ces drames font dire une certaine opinion que le respect des mesures barrières contre le coronavirus devrait être de stricte observance et les voyages réduits, pour stopper la floraison du taux des orphelins dans les familles des membres de l’entourage du président de la République.
Emile YIMBU/CONGOPROFOND.NET
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Cogito 2026 : L’UPC décroche la couronne du débat universitaire et inscrit son nom dans l’histoire
L’Université Protestante au Congo (UPC) est la nouvelle championne du tournoi interuniversitaire Cogito/Grand Débat des Jeunes. Au terme d’une finale intense disputée le samedi 6 juin dans la mythique salle Maman Angebi de la RTNC, l’UPC a pris le meilleur sur l’American University of Kinshasa (AUK), succédant ainsi à l’Université Catholique du Congo (UCC) au palmarès de cette prestigieuse compétition intellectuelle.
Cette deuxième édition du tournoi a offert au public une confrontation d’idées de très haut niveau, confirmant la place grandissante de Cogito comme vitrine de l’excellence académique et de l’éloquence estudiantine en République démocratique du Congo.

L’éducation, au cœur d’un débat passionnant
La grande finale a porté sur une réflexion inspirée de l’ancien Secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan : « L’éducation est tout simplement la consolidation de la paix sous un autre nom. C’est la forme la plus efficace de dépenses de défense. »
Pendant plus d’une heure, les deux équipes ont confronté leurs arguments autour de cette thématique, explorant les liens entre éducation, paix, cohésion sociale et développement durable.
Les intervenants ont mis en lumière le rôle de l’école comme instrument de prévention des conflits, facteur d’émancipation individuelle et collective, mais aussi comme levier essentiel pour relever les défis économiques et sociaux de l’Afrique, et plus particulièrement de la RDC.
Une véritable bataille d’idées
La finale a été marquée par des échanges nourris, où rigueur intellectuelle, culture générale et maîtrise oratoire se sont conjuguées pour offrir un véritable spectacle académique.
Chaque équipe a mobilisé des références historiques, des analyses sociologiques et des exemples contemporains afin de convaincre le jury et le public. La qualité des prestations a rappelé que le débat constitue un puissant outil de formation citoyenne et d’apprentissage de la démocratie.
À l’issue des délibérations, l’UPC s’est imposée par trois voix contre deux, provoquant une explosion de joie parmi ses supporters et la communauté universitaire venue l’encourager.
Jenovic, meilleure oratrice de l’édition 2026
Au-delà du titre collectif, cette édition a également récompensé les performances individuelles.
L’étudiante Jenovic, représentante de l’UPC, a été sacrée meilleure oratrice du tournoi grâce à une prestation remarquable, saluée tant par le jury que par le public.
Son trophée lui a été remis par l’honorable députée nationale de Kinshasa, Christelle Vuanga, ancienne participante de l’émission Cogito sur RTNC2. La parlementaire a félicité la lauréate et encouragé les jeunes à poursuivre leur quête de l’excellence et de l’engagement citoyen.
Un classement qui redistribue les cartes
Grâce à cette victoire historique, l’Université Protestante au Congo inscrit pour la première fois son nom au sommet du tournoi.
Le classement final s’établit comme suit :
1re : Université Protestante au Congo (UPC)
2e : American University of Kinshasa (AUK)
3e : Université Catholique du Congo (UCC)
4e : Université Technologique Bel Campus
Championne sortante, l’UCC a été éliminée en demi-finale par l’UPC avant de terminer sur la troisième marche du podium.
Un message fort adressé à la jeunesse congolaise
Présent à cette deuxième édition, le président du Conseil de la Jeunesse Congolaise, Claude Mbuyi, a salué la qualité des échanges et la maturité des participants.
Selon lui, cette compétition démontre que la jeunesse congolaise ne saurait être réduite aux stéréotypes qui la présentent comme désorientée ou tournée uniquement vers les loisirs. Il a plaidé pour la multiplication des espaces de réflexion et d’expression citoyenne capables de révéler le potentiel intellectuel des jeunes.
Cogito, plus de 20 ans au service de la pensée critique
Depuis plus de deux décennies, l’émission Cogito/Grand Débat des Jeunes s’impose comme une école d’éloquence, de culture générale et de citoyenneté en République démocratique du Congo.
À travers son tournoi interuniversitaire, elle offre aux étudiants une plateforme unique pour confronter leurs idées, développer leur esprit critique et promouvoir les valeurs du dialogue démocratique.
L’édition 2026 aura démontré, une fois de plus, que la force des arguments peut rivaliser avec toutes les formes de compétition et que la jeunesse congolaise dispose des talents nécessaires pour construire un avenir fondé sur le savoir, la paix et le progrès.
Barca Horly Fibilulu Mpia
