Politique
RDC : La CENI signe un partenariat avec FACEBOOK pour combattre la désinformation électorale
La réduction des désinformations électorales a poussé la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de la République démocratique du Congo (RDC) et l’entreprise américaine META (FACEBOOK) à signer un partenariat, a appris mercredi l’ACP de cette institution d’appui à la démocratie.
« Plus de 40.000 personnes, à travers le monde, travaillent dans le domaine de la sécurité. C’est trois fois plus qu’en 2017 et qu’au sein de l’entreprise META, même 40 équipes sont impliquées dans ce travail. Nous tirons des leçons de récents scrutins aussi bien en Afrique qu’ailleurs… afin d’améliorer l’expérience utilisateur », a expliqué Mme Siddo IDE Balkissa, directrice des politiques publiques Afrique francophone de cette entreprise et chef de la délégation.
Les délégués de l’entreprise META regroupant des réseaux sociaux tels que Facebook, Messenger, Wattshapp, Instagram… ont insisté chacun, lors d’une séance de formation sur la mission essentielle de leur société, à savoir « la lutte de tous les instants à laquelle se livre META contre les producteurs de Fakenews, sur leurs plateformes ».
Pour sa part, le directeur de cabinet du président de la CENI, Dieudonné Tshiyoyo, a déclaré que « les outils numériques sont devenus incontournables, surtout dans le contexte électoral ». « Sur les 3,7 milliards d’utilisateurs de l’application Facebook, plus de la moitié de la population mondiale, 204 millions sont localisés en Afrique subsaharienne », note la source.
Rappelons que la plateforme numérique Facebook a changé de nom : Meta. Son initiateur, Mark Zuckerberg, a récemment annoncé le changement du nom de sa firme. Ce nouveau nom revêt des significations historiques et de nouvelles visions. La firme va adopter une nouvelle vision tout en gardant sa raison d’être : nous rapprocher les uns des autres. L’ambition de l’entreprise est d’être la première à offrir un monde virtuel à la portée du grand public.
ACP/CONGOPROFOND.NET
Politique
Rentrée parlementaire : Guy Loando se positionne en garant de l’accompagnement des réformes prioritaires pour des réponses efficaces aux attentes de la population
Le ministre d’État des Relations avec le Parlement, Guy Loando Mboyo, a pris part ce lundi 16 mars 2026 à l’ouverture de la session parlementaire de mars au Palais du Peuple. À cette occasion, il a affirmé son rôle de garant de l’accompagnement des réformes prioritaires afin d’apporter des réponses concrètes aux attentes de la population.

Dans un message publié sur le réseau social X (Twitter), le ministre d’État a déclaré : « Nous avons pris part, ce lundi 16 mars 2026, à l’ouverture de la session parlementaire de mars 2026 au Sénat et à l’Assemblée nationale, au Palais du Peuple ».
Il a également précisé les enjeux de cette session parlementaire en soulignant : « Principalement consacrée au contrôle parlementaire, cette session permettra également l’examen de plusieurs textes prioritaires pour l’action publique ».
Un rôle d’interface entre Gouvernement et Parlement
Revenant sur la mission de son ministère, Guy Loando Mboyo a indiqué : « En notre qualité de pont entre le Gouvernement et le Parlement, nous veillons à accompagner l’examen de ces réformes conformément à la vision du Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, afin de répondre efficacement aux attentes de la population ».

Le ministère des Relations avec le Parlement joue en effet un rôle clé dans la coordination entre l’Exécutif et les deux chambres du Parlement de la République démocratique du Congo. Sous la conduite de Guy Loando Mboyo, cette institution s’emploie notamment à faciliter l’examen des projets de loi du Gouvernement, à suivre l’évolution des réformes prioritaires et à renforcer la collaboration institutionnelle en vue d’améliorer l’efficacité de l’action publique.
Exaucé Kaya
