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Actualité

RDC/Kwilu : l’AS V.Club dans l’arène de la lutte contre le coronavirus à Bandunduville

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Le ministre provincial de l’Intérieur de Kwilu a reçu, ce samedi 12 septembre 2020 dans la petite salle du gouvernement provincial, la délégation de l’AS V.Club de Kinshasa.
Au menu : l’harmonisation des séances d’entraînement de cette formation kinoise en séjour dans la capitale administrative de la province du Kwilu afin de préparer sa saison sportive 2020 qui démarre dès le 03 octobre prochain, selon le calendrier réaménagé de la Linafoot.

En marge de cet événement, les membres du comité multisectoriel de la lutte contre le Coronavirus ont proposé de limiter le nombre des supporters de V.Club dans le stade tout en restant dans les respects des gestes barrières.

Pour le comité de l’As V.Club, représenté par un des conseillers à la coordination, c’est un motif de satisfaction pour son équipe de participer à la sensibilisation contre cette pandémie mondiale.  » L’autorité de la province qui a assuré notre sécurité depuis notre arrivée ici, à Bandundu, nous approche encore dans le cadre de la sensibilisation de nos fans de la province du Kwilu, nous en sommes d’accord ».

Signalons que cette réunion s’est déroulée en présence du directeur de cabinet du gouverneur de province, quelques membres du gouvernement, le dirigeant de l’AS V.Club ainsi que les dirigeants de l’AS Ndombe de Bandundu conduite par son président Julien Tazi Tienabe ainsi que les membres du comité provincial de sécurité.

David Mayele/ congoprofond.net

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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