Actualité
RDC: Koffi Olomide souhaite devenir « ambassadeur du tourisme «
L’artiste musicien Koffi Olomide a exprimé auprès du ministre du Tourisme, Modero Nsimba, son souhait de devenir « ambassadeur du tourisme de la RDC », au cours d’une audience lui accordée vendredi en son cabinet.
Cette star africaine a dit avoir reçu les échos des actions du gouvernement Sama Lukonde via le ministère du Tourisme, soulignant qu’il manifeste sa volonté d’apporter la pierre à l’édifice.
Le patron du groupe musical Quartier Latin s’est dit satisfait de la vision du ministre du Tourisme, avant de juger les idées d’innovantes.
*Des experts namibiens chez Modero Nsimba*
Le ministre du Tourisme a échangé également avec l’ambassadeur de la Namibie, Siméon Mulanga, venue proposer une expertise.
Ce diplomate était accompagné d’une délégation composée des experts du secteur du tourisme de son pays.
Cet entretien du jour s’est fait en présence de la directrice générale intérimaire de l’Office national du Tourisme (ONT), Jolie Yombo.
Les deux parties envisagent la signature d’un partenariat dans les prochains jours, rappelle-t-on.
Elsyno/CONGOPROFOND.NET
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
