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Etats généraux de la presse: derniers réglages avec le groupe Interbailleur de fonds

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Les préparatifs des etats généraux de la presse se poursuivent. Ce vendredi 06 août 2021, le Goupe Interbailleur de fonds s’est de nouveau réuni au siège de l’Unesco. Objectif, faire les derniers réglages sur ces assises qui mettront autour d’une même table, les experts, les journalistes et le gouvernement représenté par le ministère de tutelle.
Le souci est de débattre sur les défis et enjeux du secteur médiatique.

Au cours de cette réunion, il était question de confirmer les différentes contributions demandées aux partenaires et faire le point sur tous les aspects budgétaires de ces assises.

Les participants ont également évalué les contours sur la mise en place du comité scientifique, le cerveau moteur de la partie scientifique de ces assises.

Ce comité sera composé des consultants, journalistes et membres du Comité d’organisation.

Ils auront pour mission, entre autres, d’élaborer le texte avant projet à soumettre lors des états généraux. Ils vont également mener des études approfondies sur certains dossiers et enfin proposer les avant projets de lois qui seront présentés lors des états généraux.

L’un des objectifs de ces états généraux consistent à produire des textes qui pourront soit être coulés sous formes d’arrêtés à présenter au Conseil des ministres, soit sous formes de lois qui seront soumises au vote au Parlement. Il s’agit particulièrement de la loi sur la dépénalisation et la loi sur l’accès à l’information publique.
Ont pris part à cette réunion, une délégation du ministère de la communication et médias conduite par
le Conseiller chargé des organisations de médias, Floribert Lubota ainsi que les représentants de l’Unesco, Belgique, Union Européenne, Belgique, USAID et Monusco.

Pour rappel, ces états généraux ont pour objectif de redorer l’image de la presse congolaise.

Ces assises constituent une occasion pour trouver des solutions qui s’imposent afin d’ouvrir une nouvelle page de la presse nationale. Cette presse qui traverse une crise aussi bien institutionnelle que structurelle.

Ces états généraux sont un rendez-vous incontournable qui permettra aux parties prenantes de créer des conditions, qui, demain, aideront à vivre une nouvelle ère de la presse de notre pays.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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