Actualité
Acquisition de nouveaux engins » Kin Bopeto »: odieuse campagne d’intox des détracteurs de Gentiny Ngobila
Les bourreaux du Gouverneur Gentiny Ngobila Mbaka ont la peau dure. En dépit des efforts fournis par l’autorité urbaine et ses services dans l’assainissement de la ville de Kinshasa, des personnes aux agendas cachés et mal intentionnées distillent, depuis peu, de fausses informations aux allures d’une campagne d’intox et de sape contre Gentiny Ngobila, en montrant une vidéo d’un vieux engin qui serait acheté par l’hôtel de Ville de Kinshasa.
Ces détracteurs de l’actuel Gouverneur de Kinshasa ont tout faux. Ce vieux zinc qu’ils brandissent sur la toile avec l’intention de désorienter l’opinion, n’a rien avoir avec les engins neufs récemment acquis par la Coordination Kinshasa Bopeto sur fonds propres.
Grâce à l’implication personnelle de l’initiateur du vaste programme Kinshasa bopeto, un premier lot constitué de 11 pelles chargeuses et des camions bennes est arrivé à Kinshasa par GECOTRANS. Et dans cette commande, 110 camions bennes au total sont attendus d’ici peu dans la capitale RD-congolaise. Avec ces acquisitions, la Régie d’assainissement de Kinshasa (RASKIN) est en train d’être dotée des moyens matériels pour l’évacuation des immondices et autres déchets produits par milliers de tonnes à Kinshasa par jour.
A en croire l’Hôtel de ville de Kinshasa, des tractopelles seront bientôt réceptionnées pour le curage des caniveaux, ainsi que des nacelles pour faciliter l’entretien des lampadaires sur les artères principales de la capitale. Et conformément à l’arrêté pris dernièrement par le Gouverneur de la ville de Kinshasa portant destruction des garages d’automobiles pirates, des pelles chargeuses seront commises à l’évacuation des épaves des véhicules qui jonchent les rues de la ville.
Au delà de ces efforts propres, l’hôtel de ville de Kinshasa croit faire mieux, surtout avec l’appui financier du Gouvernement national d’une enveloppe de 2 millions de dollars américains par mois, en vue d’accélérer les travaux d’assainissement dans la capitale.
Tous ces efforts devraient naturellement mériter un grand soutien des Kinoises et Kinois, en lieu et place de s’attaquer au Gouverneur Gentiny Ngobila qui se bat bec et ongles pour rendre Kinshasa une ville résiliante, rayonnante où il fait beau vivre.
Heureusement que ces différentes campagnes d’intox contre lui n’embalent pas tout le monde. Beaucoup de Kinois ayant compris le sens de l’action menée par le Gouverneur Gentiny Ngobila, ont résolu volontiers d’accompagner leur autorité urbaine surtout dans l’assainissement de la capitale.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
