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RDC/Kisangani : victime d’une sordide diffamation, SAGAH CARE NET se retire de la gestion de l’hôpital du Cinquantenaire

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La Société africaine de Gestion et d’Administration des Hôpitaux (SAGAH Care Net) voudrait éclairer l’opinion sur une campagne de diffamation dont elle est victime de la part de personnes mal intentionnées en rapport avec la gestion de l’Hôpital du Cinquantenaire de Kisangani (HCKis).

SAGAH Care Net, qui est une société congolaise spécialisée dans la gestion et l’administration des hôpitaux, a signé en date du 9 octobre 2018, un contrat de gestion N°1250/CAB/MIN/S/025/CJ/S/2018 avec le Ministère National de la Santé pour la gestion de l’Hôpital du Cinquantenaire de Kisangani. Dans le cadre de celle-ci, SAGAH a, après audit et états des lieux de l’hôpital, recommandé au Ministère d’affecter un nouveau Médecin Directeur afin de la mise en application de la restructuration de l’hôpital. L’hôpital était jusque-là géré par Dr. DADI FALAY, médecin directeur intérimaire nommé en janvier 2018 par l’ancien gestionnaire privé du HCKis et non pas par le Ministre national ayant la Santé dans ses attributions, ainsi que par un comité de gestion en attendant l’affectation, comme prévu par les textes, par le Ministère de la Santé, d’un Médecin Directeur.

Le 9 janvier 2019, la commission d’affection N°1250/CAB/MIN/S/0005/CSP/2019, a été signée par Son Excellence Monsieur le Ministre de la Santé, nommant Dr MUNDENGA MUTENDI MULLER Médecin Directeur du HCKis. Une lettre de notification a alors été envoyée au Médecin Directeur a.i., Dr Dadi Falay, l’informant de la fin de son intérim et lui demandant de procéder à la remise et reprise avec le nouveau Médecin Directeur affecté, suivant les procédures administratives en vigueur.

Lorsque le nouveau Médecin directeur s’est rendu à Kisangani pour sa prise
fonction, le Médecin Directeur a.i., soutenu par la Ministre provinciale de la santé,
a refusé catégoriquement de procéder à la remise et reprise. La Ministre
provinciale de la Santé de la Tshopo, a interdit l’accès à l’hôpital à Dr Muller
Mundenga en contestant la procédure de sa désignation et surtout du fait qu’il ne serait pas originaire de la province de la Tshopo.

Ayant été saisi de la situation par SAGAH Care Net Sarl, le Ministère de la Santé a informé le Gouverneur de la Province de la Tshopo et lui a demandé de veiller à la bonne exécution de la remise et reprise. Ce dernier mettra alors en place une commission devant statuer sur le dossier de l’hôpital qui relève de l’autorité du niveau national et non du niveau provincial.

C’est depuis le 1er février que cette remise et reprise devait avoir lieu mais des manigances et mises en scène en tout genre de la part des membres du comité de gestion intérimaire de l’hôpital sous la direction du Médecin directeur a.i. sortant ont empêché son exécution. Il est a noté qu’une note technique de la Ministre provinciale avait été envoyée au Gouverneur ; cette note technique contenait des éléments de diffamation contre SAGAH Care Net Sarl en général et contre sa Directrice Générale, Madame Mamie Kabongolo, en particulier. De cette note, s’en est suivi des mouvements d’agitation au sein de l’hôpital et dans la ville jusqu’à
mettre en danger la vie du Médecin Directeur nouvellement affecté.

Ces mêmes personnes ont ensuite lancé une campagne de diffamation à travers
les médias et les réseaux sociaux pour justifier leurs actions déplorables. Le 27 février 2019, la journaliste Paulette Kimuntu a publié sur sa page Facebook, un message accusant la Directrice Générale de SAGAH Care Net Sarl, de
détournement de 160 000$, en complicité avec la Rawbank et Dr Muller, avec la
bénédiction du Ministre de la santé. Une publication de la même nature a été faite également par David YOFEMO Malomalo, Président de la dite « société civile Forces vives province de la Tshopo ».

SAGAH Care Net Sarl a saisi ses avocats pour déposer une plainte pour diffamation, contre ces deux personnes.

La société SAGAH Care Net réfute toutes ces accusations à son égard par un groupe d’individus voulant salir sa réputation et en appelle à l’autorité de l’Hôpital du Cinquantenaire de Kisangani à prendre ses responsabilités afin que les personnes impliquées dans cette campagne de diabolisation contre SAGAH Care Net Sarl et contre son Directeur Général, répondent de leurs actes.

Il est regrettable que certaines autorités provinciales, prennent des décisions aussi dommageables à la santé et au bien-être des populations qu’elles sont censées servir.

L’Hôpital du Cinquantenaire de Kisangani n’est pas actuellement capable d’offrir
des soins de santé de qualité et modernes en raison de la vétusté du matériel médical et du caractère temporaire de ses infrastructures en préfabriqué. Grâce à son réseau de partenaires privés internationaux, SAGAH Care Net Sarl a organisé une mission de travail avec General Electric à Kisangani au mois de décembre 2018 afin d’étudier les possibilités de collaboration pour le rééquipement complet de l’hôpital avec du matériel médical de toute dernière génération. Le plan d’investissement de SAGAH pour le HCKis est pour l’instant confidentiel mais il dépasse 500.000 USD que SAGAH Care Net Sarl est capable de mobiliser pour l’année 2019.

Ainsi, c’est avec regret que SAGAH a annoncé le 8 février 2019 au Ministère de la Santé sa décision de se retirer de la gestion de cet hôpital jusqu’à ce que la situation se décante et soit clarifiée.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET


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Politique

Expédition des affaires courantes par le gouvernement démissionnaire : Maître Nico Meyengele demande la démission de Tshisekedi pour “haute trahison”

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Dans une tribune politico-juridique percutante, Maître Nico Mayengele critique vivement la décision du Président Félix Tshisekedi d’autoriser le Premier Ministre SAMA et les membres de son gouvernement démissionnaire à expédier les affaires courantes en République démocratique du Congo (RDC). Selon lui, cette décision constitue une violation délibérée de la Constitution et une ignorance flagrante de l’histoire politique du pays.

Maître Mayengele met en avant l’arrêt R.Const. 2139 de la Cour constitutionnelle qui traite des incompatibilités entre la fonction exécutive et le mandat électif. Il souligne que cette décision de la Cour constitutionnelle, ainsi que les articles 110 al. 2 et 3, 97 de la Constitution et les articles 77 et 78 de la Loi électorale, interdisent clairement aux membres du gouvernement démissionnaire d’exercer simultanément un mandat électif.

L’avocat rappelle un précédent en 2012 lors de la guerre du M23, où le Premier Ministre démissionnaire Muzito avait été remplacé par Louis-Alphonse KOYAGIALO en tant que 1er Ministre intérimaire pour expédier les affaires courantes. Dans ce cas, les membres du gouvernement démissionnaire avaient renoncé à leur mandat électif. Maître Mayengele souligne que les mêmes causes devraient produire les mêmes effets sous l’administration de Félix Tshisekedi.

En critiquant l’attitude du Président Tshisekedi, Maître Mayengele le compare au Roi Louis XIV qui se déclarait “L’État c’est moi”. Selon l’avocat, en violant délibérément la Constitution, le Président Tshisekedi commet un crime de haute trahison. Il estime que la démission du Président est impérative pour permettre des poursuites pénales conformément à la Constitution.

En conclusion, Maître Nico Mayengele affirme que les ministres cumulards doivent renoncer à leur mandat électif, conformément à la Loi électorale. Sa tribune politico-juridique met en lumière les préoccupations entourant la décision du gouvernement démissionnaire d’expédier les affaires courantes et appelle à des actions pour préserver l’État de droit en République démocratique du Congo.

Désiré Rex Owamba /CONGOPROFOND.NET


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