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RDC/Kahemba: la population dans la rue contre la configuration du gouvernement Peti Peti

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La cité de Kahemba, au Kwango, est restée paralysée ce mercredi 29 mai. La population a marché depuis le matin, réclamant l’équité et la représentation du territoire de Kahemba dans la configuration du gouvernement provincial du Kwango.

La population de cette cité ne digère pas l’absence des représentants du territoire dans le gouvernement formé par le nouveau gouverneur JM Peti-Peti. Les habitants du territoire de Kahemba exigent l’équité et tiennent sur la géopolitique.

Les informations en provenance de la cité de Kahemba sont alarmantes. Lundi et mardi derniers, les habitants de Kahemba auraient menacé d’expulsion les Suku, les ressortissants de Kenge, de Popokabaka et de Kasongo-Lunda.

Des sources crédibles indiquent que toutes les activités ont été bloquées depuis le matin. L’école et l’administration n’ont pas ouvert, les bureaux sont restés fermés, etc.

Une marée humaine était dans la rue. « La foule immense s’est dirigée au bureau du Territoire avec chants, coups de sifflets », a fait savoir une source locale.

Les manifestants promettent de se rattacher à l’Angola désormais si leur revendication n’est pas entendue.

Jusque-là aucun incident signalé.

De Kinshasa où séjourne le gouverneur, l’on apprend que ce dernier consentira à corriger l’arrêté nommant les ministres provinciaux et intégrer le territoire de Kahemba. C’est la seule solution, croit-on, pour calmer les esprits.

Emile YIMBU/CONGOPROFOND.NET

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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête

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Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.

D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.

Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.

Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.

Dorcas Ntumba

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