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RDC-Beni: 23 ADF tués dans un affrontement avec les Fardc
Les forces armées de la RDC ont tués une vingtaine des rebelles présumés de forces démocratiques alliés(ADF) dans un affrontement ce jeudi 30 mai à Mavivi-Ngite dans le territoire de Beni.
C’était aux environs de 5 heures du matin que les rebelles ont tenté d’attaquer le camps militaire de Ngite avant de rencontrer une résistance des forces armées de la RDC( Fardc). 23 rebelles ont été tués ainsi que plusieurs armes lourdes et légères récupérés par les forces loyalistes.
Le trafic sur la route nationale numéro 4 a été interrompue pour reprendre plus tard dans l’avant midi. La population qui venait de fuire leurs maisons se sont concentrés à la barrière «Foner» de Mavivi près de la base de la Monusco. Sur place, des véhicules des civils étaient déjà stationnés tout le long de la route.
Les corps des assaillants ont été exposés à l’esplanade de la mairie de Beni sous des fortes acclamations de la population qui était contente de voir les corps de ceux qui sont accusés d’être auteurs des massacres de la population depuis près de 5 ans. Ces corps étaient visiblement habillés en treillis militaire.
Delphin Mupanda/CONGOPROFOND.NET
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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête
Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.
D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.
Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.
Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.
Dorcas Ntumba
