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RDC/Haut-Katanga : les travaux de réhabilitation de la route Kasumbalesa-Sakania lancés
Lancement ce mardi 19 novembre 2019 des travaux de réhabilitation de la route Kasumbalesa-Mokambo-Sakania.
La cérémonie a eu pour cadre KASUMBALESA VILLAGE et présidée par le vice-gouverneur du Haut-Katanga, en présence du conseiller du chef de l’État en charge des infrastructures en séjour dans cette province.
Dans sont mot de bienvenue, le maire de la ville de KASUMBALESA, ANDRE KAPAMPA, a remercié FELIX TSHISEKEDI, président de la RDC, pour son esprit et sa vision du développement de la RDC, surtout pour son attention accordée à la ville de KASUMBALESA, par l’entremise du gouverneur de province, Jacques Kyabula. Il a en outre déclaré son accompagnement dans la réalisation de cette route d’intérêt communautaire longue de 120 km.

Pour sa part, l’investisseur du projet ÉDOUARD KASONGO, a salué la volonté manifeste du chef de l’État qui vise le développement de la RDC. Il a souligné que ce projet est le fruit d’un partenariat chino congolais suite à l’impulsion du numéro 1 congolais.
Pour lui, la réhabilitation de cette route est un élément déclencheur d’autres projets d’intérêt communautaire dont: la construction des dispensaires, écoles, bâtiment administratif dans la ville de KASUMBALESA. Le coût global est de 250 millions de dollars, pour une échéance de 3 ans, dont une année pour la route Sakania KASUMBALESA.
Avant de lancer officiellement les travaux, le vice-gouverneur de province JEAN CLAUDE KAMFWA a rendu hommage au chef de l’État FELIX TSHISEKEDI pour son esprit de développement de la Rdc. Toutefois, il a émis le vœu de voir la population s’approprier ce projet qui vise également la création d’emploi.
Joseph Malaba Kasonga/CONGOPROFOND.NET
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
