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RDC : F. Tshisekedi invite le gouvernement à finaliser le projet du Code numérique

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Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a invité le gouvernement à finaliser le projet du code numérique, face aux limites du dispositif légal actuel dans la répression de la cybercriminalité, a affirmé le ministre des Postes, télécommunications et nouvelles technologies de l’information et de la communication (PTNTIC), Augustin Kibassa Maliba Lubalala, dans le compte rendu de la 41ème réunion du Conseil des ministres.

« Le Président de la République, face aux limites du dispositif légal actuel dans la répression de la cybercriminalité, a invité le gouvernement à finaliser le projet du code numérique », a fait savoir le ministre des PTNTIC, avant d’indiquer que l’adaptation de ce code nécessitera la réécriture de la loi pénale, notamment en prenant en compte les questions de la preuve électronique.

Selon lui, le Président de la République a aussi appelé à la responsabilité de tous les Congolais, des médias et autres structures qui facilitent cette forme de criminalité de se remettre sur le droit chemin en évitant d’agir en marge de la loi, car, a insisté le Chef de l’Etat : « il est temps que force revienne à la loi, et à elle seule, sans égard à des considérations inadmissibles ».

« Au regard des dérapages constatés sur les réseaux sociaux, notamment le harcèlement exaspéré, l’usurpation d’identité numérique, la diffusion des matériels à contenu tribaliste et les conséquences éventuelles », a déclaré le ministre Kibassa.

Assainissement et réappropriation du secteur minier et des hydrocarbures

Dans le cadre de l’assainissement du secteur minier et des hydrocarbures, le ministre Augustin Kibassa a fait savoir que le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a rappelé l’option levée en ce qui concerne les contrats en convention sur la concession minière et pétrolière du Groupe Fleurette pour un règlement global et à l’amiable de tous les litiges afin de rétablir la RDC dans ses droits. Après négociation, a indiqué le ministre, la commission mise en place a conclu : « avec le Groupe Fleurette, les termes de références d’un protocole d’accord devant permettre à notre pays de récupérer les bons pétroliers et les actifs miniers détenus par ledit groupe évalué à plus de deux  milliards USD ainsi qu’une partie substantielle des royalties de Kamotocopers Company (KCC) qui lui étaient cédées » .

« Le ministre d’Etat, ministre de la Justice, a été chargé d’analyser et de signer dans le meilleur délai le protocole d’accord entre la RDC et la société Fleurette pour permettre à l’Etat congolais de reprendre pleinement possession de ses actifs miniers et pétroliers », a-t-il dit.

Projet d’appui au développement agro-industriel de Ngandajika et situation de la route Kananga-Kalamba Mbuji

Le ministre des PTNIC a fait savoir que le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a appelé à la mise en place d’un mécanisme institutionnel capable d’impulser et de coordonner les activités de la feuille de route du Projet d’appui au développement agro-industriel de Ngandajika, à la suite de la mission d’une équipe  de la Banque africaine de développement (BAD) effectuée en RDC du 12 au 20 octobre 2020 dans l’objectif de procéder à la préparation technique et financière de ce projet.

« Il a encouragé le Premier ministre à prendre toutes les dispositions nécessaires en collaboration avec les secteurs sectoriels, celui de l’Agriculture en premier lieu afin que toutes les autres institutions respectent les échéances contenues dans ladite feuille de route », a laissé entendre le ministre. Par ailleurs, il a souligné que le ministre d’Etat, ministre des Infrastructures et travaux publics, a été chargé de faire une évaluation du contrat de construction de la route provinciale RP 709 sur l’axe Kananga-Kalamba Mbuji, dans la province du Kasaï Central, accordé à la société CREC-7, au regard de la lenteur constatée dans sa réhabilitation.

« La praticabilité de cette route permettra de réunir la RDC et la République d’Angola par le Kasaï Central et d’offrir les moyens efficaces de désenclavement et d’approvisionnement  en denrées de première nécessité de cette partie du pays », a affirmé le ministre.

Autre projet de construction de la ligne des transports du courant électrique  et des hautes tensions de 72 Kilovolts de la centrale hydroélectrique de Lubundi, à Tshikapa jusqu’au territoire de Kamuena, a-t-il dit, 80 Km dans la province du Kasaï, malgré la signature du contrat en 2011, rien n’a été fait depuis la signature du contrat. « A cet effet, le Président de la République a chargé le ministre des Ressources hydrauliques et électricité en collaboration avec respectivement le ministre d’Etat, ministre du Budget, et le ministre des Finances, ainsi que le gouverneur du Kasai d’examiner et d’actualiser en urgence cette question », a renseigné entendre le ministre des PTNTIC, indiquant que le rapport de cette actualisation pourra être présenté au prochain conseil des ministres.

Par ailleurs, le ministre Kibassa a affirmé que le Président de la République a informé le conseil après avoir discuté avec le groupe Rj CORP Varum Beverages de leur volonté d’installer des usines de production de la gamme Pepsi en RDC. « Au regard des retombées économiques attendues de cet investissement et fort de la création d’emploi direct et indirect qui en découleront pour la jeunesse, le gouvernement a été invité à accorder toutes les facilités requises pour que cette société lance rapidement ses activités », a-t-il dit. Le ministre a signalé que le ministre en charge des Finances, de l’Economie, des Affaires foncières, de l’Industrie et tous les services intervenants sous la supervision du Premier ministre ont été chargés de veiller à l’accompagnement de la matérialisation de ce projet important pour la population et le secteur industriel de la RDC.

ACP


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Nord-Kivu/Ituri : Sama Lukonde relève les différents points saillants de sa mission de suivi et évaluation de l’état de siège

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Arrivé à la fin de sa tournée de suivi et évaluation de l’état de siège dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu, le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge a dressé, vendredi 23 septembre 2022, dans la soirée, avant de quitter Goma, le bilan de ses activités dans cette partie du territoire national, où il a été, non seulement pour évaluer la mise en œuvre de l’état de siège, mais aussi pour être aux côtés des familles endeuillées et celles déplacées à la suite des atrocités commises par les forces négatives, dont les ADF et les terroristes du M23 soutenus par le Rwanda.

Résumant sa mission officielle dans les deux provinces en état de siège, le Premier Ministre s’est exprimé en ces termes :

 

« Tout d’abord, je voudrais revenir sur l’annonce que j’ai faite lorsque je suis arrivé ici, à Goma, dans la province du Nord-Kivu. J’ai mentionné que nous étions là, à la suite de la demande de l’autorité suprême de venir faire une évaluation. Comme vous savez, la paix et la sécurité dans cette partie du pays, sont très chères à Son Excellence, Monsieur le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Nous avons entamé cette tournée depuis quelques jours, ici à l’Est de la République démocratique du Congo, en commençant par l’Ituri, où nous avons eu d’abord un Conseil de sécurité, puis des échanges avec toutes les forces vives. Cela nous a permis d’avoir un aperçu clair à ce niveau-là, des travaux qui doivent se faire surtout dans la sensibilisation, les discussions intracommunautaires, qui vont déboucher finalement sur des discussions intercommunautaires. Ça, c’est pour la province de l’Ituri. Et, le combat qui doit continuer à se faire en ce qui concerne les ADF, qui continuent à endeuiller nos populations ».

 

A Goma, tout comme à Bunia, cette tournée était l’occasion, pour le chef du gouvernement, de discuter aussi avec toutes les forces vives en vue d’avoir leur ressenti et mieux orienter l’action Gouvernementale pour le mieux-être de la population de ces terroirs.

 

 » Ici, dans la province du Nord-Kivu, comme nous l’avions fait aussi d’ailleurs dans l’Ituri, nous avons annoncé que nous venions pour d’abord, être aux côtés de ces familles qui sont endeuillées, être aux côtés de ces familles qui sont déplacées. Vous connaissez cette situation que nous avons dans le Rutshuru. A Bunagana, nous avons ces familles des déplacés, qui sont d’ailleurs rentrées par patriotisme et qui ont besoin de l’assistance humanitaire. Nous avons promis d’être vraiment à leurs côtés. Ensuite, nous avons eu aussi, ici, un Conseil de sécurité, où l’état de la province nous a été donné. C’était l’occasion aussi de discuter avec toutes les forces vives et avoir leur ressenti que cela puisse mieux orienter notre action. Donc, sur les points saillants, nous avons reçu cette revendication, qui avait été faite par rapport à la Monusco. Nous avons discuté avec les mouvements citoyens, avec la société civile. Nous avons fait appel à leur sens de responsabilité, en disant que la constitution garantit toute forme de revendication, mais la constitution garantit aussi le droit à la vie. Et que c’est important, pour nous, en tant qu’autorités, qui avons la responsabilité justement de la protection des biens et des personnes, que nous soyions toujours au fait en termes de responsabilité. Nous avons eu a déplorer récemment dans le cadre de ces revendications, demandant le retrait de la Monusco, à regretter, à déplorer des morts. Nous ne voulons plus voir cela arriver. Et donc, c’était vraiment une demande de responsabilité pour qu’on s’assure que nous épargnons des vies. Nous sommes déjà dans une situation sécuritaire difficile. Il faut concentrer nos forces là où nous avons véritablement ces forces négatives, cette agression que nous avons, qui est activée par le Rwanda. C’est là que nous devons mettre l’énergie. Ça, c’était l’un des premiers faits saillants qui a été dans nos échanges. Ensuite, nous avons échangé sur d’autres questions qui préoccupent la population, notamment la sécurité, le banditisme, et nous assurer qu’avec les autorités militaires, nous puissions adresser ces questions surtout autour des questions des tracasseries qui ont été mentionnées. Nous estimons que nous, en tant qu’autorités, nous devons suivre ce que la population nous dit et travailler dans le sens de lui garantir son bien-être. C’est une population, qui n’a que trop souffert. Et donc, nous sommes très sensibles aux messages qui nous sont donnés », a-t-il ajouté.

 

Sensible aux demandes de la population, le chef du gouvernement a instruit le gouverneur militaire du Nord-Kivu à trouver, de commun accord avec le Conseil provincial de sécurité, le moyen de lever le couvre-feu dans la ville de Goma.

 

 » Nous avons eu aussi cette demande qui a été faite particulièrement pour la ville de Goma, en ce qui concerne les restrictions en termes de déplacements. Et nous avons discuté avec le gouverneur militaire et donner une indication pour qu’il puisse très vite réunir le Conseil de sécurité et voir les modalités de lever le couvre-feu, tel que c’est vécu actuellement dans la ville de Bunia, tout en garantissant la sécurité des personnes. C’est un peu en résumé, ce qu’ont été nos échanges du point de vue des points saillants. Donc, c’est un travail qui va se faire et être annoncé très rapidement. Pour les autres questions purement sécuritaires et d’opérations militaires, nous réservons la primeur à Son Excellence Monsieur le Président de la République en termes de présentation du rapport, pour qu’il puisse nous donner des orientations. Nous sommes arrivés au terme de cette visite. Et nous remercions la province et tous ses fils et filles qui nous ont accueillis », a conclu le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde.

 

 

Cellule de communication de la Primature


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