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RDC/ EPSP: Accusé d’avoir détourné 69 milliards de Fc, le SG Mangobe se dit non impliqué

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Accusé d’avoir détourné une somme de 69 milliards de francs congolais pour les années scolaires 2017 et 2018, le Secrétaire Général à l’Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel (EPSP), Jean-Marie Mangobe, se dit « n’est pas être impliqué dans un supposé détournement des frais d’identification des élèves destinés au Service national d’identification des élèves (SERNIE). »

Cela, contrairement à des accusations faites par voie de presse qui font état du détournement de 69 milliards de francs congolais pour les années scolaires 2017 et 2018.

À en croire la mise au point de ses services, c’est impossible de réunir ce montant pour les deux années.
Le montant récolté pour les deux ans n’atteint même pas le 1/10 de la majorité d’élèves, selon les rapports des provinces éducationnelles. Sans compter des classes concernées par la gratuité.

« L’auteur de l’article évoque un détournement de 69 milliards de francs congolais, s’appuyant sur un imaginaire effectif de 23 millions d’élèves sur l’ensemble du pays, multipliés par 1 500 francs de frais que paie chaque élève pour son enregistrement. Cela, pour les années 2017 et 2018.
Un calcul simpliste et ridicule d’autant plus que, même dans la folle hypothèse que l’effectif des élèves pour ces deux années soit de 23 millions multipliés par deux, ce n’est pas tout le monde qui paie ces frais, du reste, non contraignants », explique le Service de communication du Secrétariat Général à l’Epsp.

Il rappelle que le recouvrement de ces frais est très laborieux. Le peu qui est versé auprès de l’opérateur Orange (service Orange Money), est instantanément et automatiquement reparti à travers la plateforme aux différents bénéficiaires (dont le SERNIE aussi bien au niveau central qu’au niveau provincial et même au niveau des antennes) repris dans la clé de répartition initiale via Orange Money.
La bancarisation des frais d’identification des élèves décidée par le Ministère de l’EPSP est plutôt un outil de transparence qui met fin à de longues années de détournement de ces frais au SERNIE, souligne-t-on à l’EPSP.

Par ailleurs, poursuit la même source, l’audit initié actuellement par le SG Mangobe vise à vérifier la traçabilité des fonds récoltés en 2017 et 2018.
Le Secrétaire Général de l’EPSP aurait-il refusé de payer l’actuel directeur du SERNIE ?
Me paiement de l’actuel directeur du SERNIE concerne le SECOPE, organe habileté, précise-t-on.

En outre, il est rappelé que l’autonomie réclamée du SERNIE est contraire aux attributions accordées par le ministère de la Fonction publique au SERNIE. En tant que Direction, le SERNIE reste à 100% sous la tutelle du Secrétaire Général, à l’instar d’autres directions.

Ces accusations contre le Secrétaire Général à l’EPSP n’ont aucun fondement logique. Elles n’auraient pour but que de diaboliser un homme dont la responsabilité et la probité morale dans l’accomplissement de ses tâches gênent apparemment plus d’un.
Or il s’avère que les informations en provenance de la SERNIE font état de détournements.
Ces présumés fonds sont généralement gérés par le SG alors que le SERNIE, bien que service technique du ministère de l’EPSP, jouit d’une autonomie financière.

 » C’est regrettable que le SG puisse étaler autant d’insuffisances dans la connaissance des faits qu’il est censé maîtriser mieux que n’importe qui, » estime une source à la SERNIE.
Il appartient donc au ministre de l’EPSP d’ouvrir un audit pour mieux cerner ce problème qui semble avoir des tentacules.
Le Procureur Général près la cour de cassation est appelé à diligenter une enquête pour éclaircir ce dossier.

TMB/ CONGOPROFOND.NET


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Le Salon des Médias et du Business ouvert ce jeudi à Kinshasa 

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C’est sur le thème: « Les médias, un atout pour la croissance des entreprises en RDC » que le Salon des Médias et du Business s’est ouvert ce jeudi 26 au 27 janvier 2023 à l’hôtel Fleuve Congo.

Événement incontournable de la scène des médias, le Salon des Médias et du Business est l’unique salon en RDC qui rassemble toute la presse et les opérateurs économiques pour discuter des possibilités d’une relation gagnant-gagnant.

Ce salon est organisé par l’Association des médias en ligne (MILRDC) en collaboration avec la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), avec l’appui technique d’Internews sur financement de l’Union Européenne dans le cadre du projet Medias Indépendants et Innovants (Medias 2I).

Prennent part à cette rencontre, environ une centaine de journalistes, communicateurs et chefs d’entreprises.

L’objectif visé par les organisateurs est double : « d’abord évaluer les avancées de l’écosystème médiatique et son impact éventuel sur la croissance des entreprises du pays et ensuite initier un espace d’échange sur diverses thématiques en vue d’améliorer la relation entre le secteur privé et les médias », a déclaré Noémie Kilembe, directrice adjointe d’Internews.

Durant les deux jours du Salon, les participants prendront part aux echanges à travers quatre panels. Les deux premiers prévus ce jeudi ont tablé sur « la réglementation de la publicité en RDC et son impact sur les revenus des médias »; et aussi « les médias face aux régies publicitaires et GAFAS ».

Pour ce vendredi, le premier panel traitera de la diversification des services et des offres des médias, alors que le deuxième planchera sur la gouvernance et la gestion des médias en tant qu’entreprise.

Ce Salon, convient-il de rappeler, rentre dans le cadre du projet M2I débuté en janvier 2020 et qui s’achève à la fin du mois de janvier 2023.

Déborah Kabuya/CONGOPROFOND.NET


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