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RDC : Black-out des plateformes utilisant l’extension .CD : MILRDC dénonce une gestion calamiteuse de la SCPT(communiqué)

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L’Association des médias d’information en ligne de la RDC (MILRDC), membre de l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC) et interface entre les médias digitaux congolais et les instances de régulation et d’autorégulation des médias en RDC, informe la population congolaise que suite à une panne au niveau de la Société Congolaises des Postes etTélécommunications (SCPT) tous les sites internet utilisant le nom domaine .cd ne sont pas accessibles depuis lundi 3 août 2020.

MILRDC présente ses excuses auprès de nombreux internautes qui consultent les médias utilisant l’extension .cd

MILRDC constate que cette situation prive des millions de congolais de leur droit à une information plurielle et diversifiée.

L’Association note également les préjudices causés aux startups actives dans le secteur du commerce en ligne et aux plateformes d’enseignement à distance.

MILRDC interpelle la Société Congolaises des Postes et Télécommunications, le ministre de Postes télécommunications et Nouvelles technologies de l’information et de la communication), le conseiller spécial du Chef de l’Etat en charge du numérique sur la gestion pour le moins calamiteuse de l’extension .cd

MILRDC en appelle à l’implication du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) dans les aspects médiatiques de la gestion de ce dossier.

MILRDC note que depuis la reprise du contrôle du domaine par la SCPT, le constat est que la gestion est passée du mode automatique au mode manuel alors qu’il existe des logiciels de gestion de domaines gratuits et qu’il y a de l’expertise au pays pour sa mise en place.

MILRDC rappelle que les médias digitaux congolais ont largement participé à la promotion de l’extension .cd qui est aujourd’hui reconnue comme une identité nationale en dépit de son prix exorbitant et de sa gestion peut rassurante.

Si cette situation perdure et face à la tentation légitime d’émigrer vers des noms de domaines plus sûrs, MILRDC n’hésitera pas d’encourager ses membres à se mettre à l’abris à l’extérieur du pays.

Fait à Kinshasa le 4 août 2020

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EPST : La Synergie des Syndicats des enseignants met en garde le SECOPE !

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La Synergie des Syndicats des enseignants de la République Démocratique du Congo, réunie en Assemblée Générale le samedi 14 mai 2022 à Kinshasa, pour évaluer les promesses du Gouvernement aux enseignants, a lancé une mise en garde à l’endroit du Service de la Paie et du Contrôle des enseignants (SECOPE).

Au cours de la déclaration finale de cette réunion, lue devant la presse, le Secrétaire Général du Synecat, Jean-Bosco Puna, s’est exprimé en ces termes : ” La Synergie met en garde le SECOPE et l’invite à assurer ses prérogatives, conformément à ses missions initiales “.

Par contre, rien n’a été précisé comme grief à l’endroit de ce Service, lors de cette déclaration.

Dans la recherche des informations, la rédaction du CONGOPROFOND.NET est entrée en contact avec des écoles et a constaté que la grande majorité des enseignants mécanisés par le SECOPE, au mois de janvier, n’a pas été payée en avril, comme annoncé par le ministre de l’EPST.

Pour les enseignants affiliés à ces Syndicats, le Gouvernement n’a pas réalisé les promesses faites à Mbuela Lodge à Kisantu, au début du mois de novembre 2021, lors des négociations entre banc syndical des enseignants et le banc gouvernemental.

C’est pourquoi, ajoute Jean-Bosco Puna, : ” Les enseignants demandent au Gouvernement, avant d’envisager la rentrée scolaire prochaine, de suspendre la retraite cavalière, de payer le troisième palier à tous les enseignants de l’EPST et de payer les vrais enseignants N.U “.

Néanmoins, précise-t-il : ” Les enseignants décident de poursuivre les enseignements dans toutes les écoles primaires et secondaires, sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo et attendre la clôture de l’année scolaire 2021-2022, pour des actions bien planifiées à leur profit “.

Rappelons que l’année scolaire en cours a démarré le 04 octobre 2021 sur fonds de grève, au niveau des écoles publiques.

Les enseignants revendiquent l’amélioration de leurs conditions sociales. Les points saillants de ces revendications sont la régularisation de la situation des enseignants dits N.U et le paiement des deuxième et troisième paliers de salaires.

Selon les autorités, 70.023 enseignants Nouvelles Unités viennent d’être payées en avril dernier.

Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET

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