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RDC : avis de recherche Christian Nku-mbu, 33 ans « disparu » depuis la marche de CLC du 21 janvier 2018

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1 an après la marche pacifique du 21 janvier 2018 organisée par le comité laïc du Coordination (CLC) pour exiger le départ de Joseph Kabila qui a causé plusieurs décès, disparition et blessés, la famille Nku résidant dans la commune de Lemba est toujours à la recherche de leur fils, Christian Nku-mbu porté disparu depuis ce jour là et demande à l’actuel président, Félix Tshisekedi de leur venir en aide.

En effet, Christian Nku-mbu, un jeune éveillé qui voulait également le changement de son pays avait quitter la maison pour aller participer dans cette marche, fort malheureusement ce jeune âgé 33 ans n’est plus jamais retourné à la maison.

Christian Nku-mbu


Profitant d’un nouvel ère politique au pays, la famille Nku, compte sur le concours du nouveau président de la République Félix-Antoine Tshisekedi, en vue de retrouver leur fils.

« Jusqu’à présent, Christian n’a pas été retrouvé. Notre souci est qu’on nous aide. Aidez-nous, tout celui qui détient l’information sur l’endroit où il se trouve, qu’il nous tienne informé » a déclaré un membre de la famille.

Rappelons que cette marche macabre avait causé près de six morts, plus de 50 blessés et une centaine d’arrestations dont des prêtres et religieuses.

Notons que Christian Nku est jeune de 33 ans, célibataire né 29 octobre 1986 à Kinshasa, il résidait sur l’avenue Luyi N°30, Quartier : Keni/righini, dans la commune de Lemba. Le jour de la manifestation, il portait une chemise noire , un pantalon jean et un drapelet de la RDC , a précisé son frère.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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