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Qui bloque le projet  » 300 écoles » ? : Tony Bolamba dit OUI à l’appel du Chef de l’Etat F. Tshisekedi

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Depuis son séjour parisien et londonien où il a vécu une partie de sa vie pour ses formations supérieures en Relations internationales, Tony Bolamba, ce digne fils du pays, a su garder des contacts politiques et d’affaires dans le cadre du renforcement des relations politiques et économiques saines pour l’amélioration du climat des affaires entre la RDC et le Royaume Uni.

Acteur majeur dans la contribution du Royaume Uni en 2016 pour le financement à hauteur de cinq cents millions des dollars pour la protection des forêts en RDC, l’ancien gouverneur de l’Equateur est toujours aussi actif dans l’univers diplomatique.

Membre sympathisant du Parti conservateur britannique et membre fondateur de LR en France, Tony a été récemment interpellé dans le cadre du marché de construction de trois cents écoles mais qui stagne à ce jour ! Ainsi, il veut aujourd’hui éviter le désamour entre la société britannique ZEIDCOR, ses partenaires français, américains et britanniques avec l’Etat congolais.

En effet, l’homme d’Etat congolais annonce une conférence de presse dès son retour à Kinshasa pour éclairer l’opinion congolaise sur certains agissements qui bloquent la vision de la gratuité du Chef de l’Etat. Agissant en Homme libre et des bonnes mœurs, ce nationaliste promet d’étayer les éléments de preuves justifiant le blocage de ce projet salutaire.

Fervent partisan de la gratuité de l’enseignement, cet ancien lobbyiste qui a toujours soutenu la RDC dans des moments troubles (co-organisateur de la rencontre de Washington entre l’opposition et la majorité en marge du sommet US/Africa en Août 2014) et qui a toujours promis son soutien à la vision du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi s’insurge contre certains comportements qu’il qualifie de sabotage du programme de la gratuité de l’enseignement, priorité dans la vision du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi.

Dans son discours à la nation du 13 décembre dernier, convient-il de rappeler, le Chef de l’Etat congolais avait mentionné l’absence des résultats du gouvernement dans certains domaines de la vie nationale.

Tony Bolamba estime, à cet effet, que ce n’est pas au Chef de l’Etat de porter seul le chapeau, nonobstant qu’il soit à la tête de la République, et se demande pourquoi certains projets prioritaires accompagnant la gratuité scolaire ne soient pas réalisés à ce jour. A titre illustratif, celui de la construction de trois cents écoles contribuant à accroître les salles de classes et les écoles afin de lutter contre le surnombre des élèves dans les classes et améliorer les conditions des ecoliers et le personnel enseignant.

Le 08 Décembre de cette année le ministre d’Etat, ministre des ITPR Alexis GIZARO MUVUNI avait réaffirmé devant les élus du peuple son implication dans ce projet salutaire de construction de trois cents écoles pour les élèves congolais afin de soutenir la vision de la gratuité initiée par le Chef de l’Etat. Même démarche de soutien du ministre d’Etat, ministre du Budget, Aimé Boji, dans sa correspondance N°056/ME/MIN.BUDGET/ABS/LC/LS/2021 du 02 Juillet 2021 demandant au ministère des Finances d’honorer les arriérés pour soutenir l’initiative visant à matérialiser la vision de la gratuité de l’enseignement instaurée par le Chef de l’Etat afin d’éviter de perturber le calendrier et le planning des travaux pour la livraison des écoles.

Ce projet salué également par Madame Kristalina Georgieva du FMI, dans le cadre du financement d’un milliard cinq cents millions des dollars octroyés à la RDC pour des projets prioritaires à caractère social, ce projet reste à ce jour bloqué suite à l’acharnement, l’intoxication, voire le sabotage du ministère des Finances qui s’illustre par le non respect des règlements des échéanciers pouvant permettre à la société britannique ZEIDCOR de poursuivre l’exécution du contrat signé avec le gouvernement congolais et délibéré en conseil des ministres à deux reprises.

Rappelant son intervention sur Top Congo dans son édition spéciale du 16 octobre 2021 à Washington, le ministre des Finances avait déclaré que le FMI avait changé et qu’il était le plus grand allié du social, du « Peuple d’abord » et de l’éducation qu’il soutient pertinemment. Déclaration contradictoire aux agissements de son ministère bloquant un projet pouvant améliorer les conditions des vies des élèves et mettant en péril la vision de la gratuité du Président de la République Félix Tshisekedi.

En véritable patriote et dans le soucis d’éclairer la lanterne de l’opinion, Tony Bolamba a pris langue avec le Cabinet conseil de la Société britannique ZEIDCOR pour calmer le jeux et a promis de se rapprocher des autorités de Kinshasa pour obtenir l’implication de la plus haute hiérarchie du pays qu’il estime ne pas être au courant de ces agissements ralentissant l’élan de sa vision prônée de la gratuité de l’enseignement !

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)

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Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.

Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science

Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.

Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.

Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »

Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.

Le courage d’informer malgré la guerre

 

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.

Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.

Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.

Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.

Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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