Société
Promotion et la protection des droits de l’homme à Bulungu: le nouveau chef d’antenne de la CNDH, Me Edo Mbambi, affiche ses ambitions
Installé comme nouveau chef d’antenne territoriale de la Commission nationale des droits de l’homme, Me Edo Mbambi a reçu de sa hiérarchie la mission de protection et de promotion des droits de l’homme dans le territoire de Bulungu.
Devant plusieurs personnalités notamment l’administrateur du territoire de Bulungu, les membres du comité territoriale de sécurité, le magistrat du parquet, le juge du tribunal, le député provincial, les avocats du ressort ainsi que les membres de la Société civile et tant d’autres, ce dernier a pris officiellement son fauteuil de coordonnateur territorial. C’est le chef d’antenne de Kikwit, ayant reçu mandat du coordonnateur provincial, qui a présidé cette cérémonie d’installation.
Motif de joie pour le patron de l’administration du territoire de Bulungu, Bernardin Mbwankimi, celui-ci se dit content de voir un praticien de Droit prendre ses fonctions.
De son côté le nouveau chef d’antenne territoriale s’est dit très satisfait et a promis de promouvoir les droits de l’homme dans ce coin de la province qui est d’ailleurs une des missions lui assignées par sa hiérarchie. Ses ambitions étant exprimées, place maintenant au travail !
Il sied de noter que cette cérémonie s’est déroulée le 24 février dernier dans le chef-lieu du territoire qui porte le même nom.
David Mayele/CONGOPROFOND.NET
Genre
RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026
Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.
À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.
Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.
Exaucé Kaya
