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Processus électoral : La CENI s’engage pour l’inclusion des toutes les parties prenantes

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Le 2e vice-président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Didi MANARA LINGA, a animé un cadre de concertation Genre, Inclusion et Élections sur les enjeux du processus relatif à la Loi électorale révisée, ses mesures d’application ainsi que la Révision du fichier électoral (RFE), dans la salle du Centre culturel du Collège Boboto, à la Gombe le samedi 29 octobre 2022.

Cette activité a connu la participation de diverses organisations, notamment les personnes vivant avec handicap, les peuples autochtones, les associations féminines, des jeunes. Une réunion organisée grâce à l’accompagnement des partenaires d’appui au processus électoral tels que l’ONU-femmes, l’IFES, l’IRI et le PNUD.

A l’ouverture, au nom du président Denis KADIMA, empêché, le vice-président de la Centrale électorale a fixé l’assistance sur le ferme engagement de la CENI d’inclure toutes les parties prenantes au processus en cours. Pour qu’aucune couche de la population ne reste à l’écart des préparatifs des consultations électorales prévues en 2023.

« Rappelons ici qu’après avoir organisé le cadre de concertation avec plus de 500 partis politiques le mois dernier, aussi bien de l’opposition que de la majorité, la CENI se réjouit de l’organisation ce jour, du cadre de concertation avec la société civile de la composante genre et diversité. Elle réaffirme ainsi sa volonté de ne laisser personne au bord de la route », a fait savoir Didi MANARA LINGA.

Avant de poursuivre : « Pour améliorer la participation aussi bien des femmes que des jeunes, avec eux des personnes vivant avec handicap au sein de l’institution, la CENI a pris la résolution de recruter de manière préférentielle cette catégorie des Congolaises et Congolais lorsqu’elle présente les mêmes compétences que d’autres ».

Auparavant, Joséphine NGALULA, membre de la plénière, a, dans son mot de bienvenue, invité les participants à faire preuve d’une attention soutenue pendant ces assises. En martelant que la CENI favorise l’implication du genre et l’inclusivité dans toutes les étapes du processus électoral en cours.

Il importe de relever que les partenaires d’appui au processus électoral ont éclairé l’assistance sur les concepts inclusion, Genre et Diversité, pendant que le facilitateur du jour, M. Jean Baptiste ITIPO, par ailleurs Directeur de communication de la CENI, s’est appesanti sur l’agenda, les objectifs et les résultats attendus de cette journée.

La deuxième partie des travaux était marquée par trois exposés sur de différentes thématiques notamment la présentation des outils sur la
promotion genre et l’inclusion de la
CENI faite par Mme Joséphine NGALULA, la cartographie électorale, qu’abordée par M. Joseph NSENDA, Directeur des opérations et les innovations contenues dans la Loi électorale et ses mesures d’application, sujet développé par Me Dave BANZA, Directeur de cabinet adjoint de la CENI.

La partie interaction ayant donné lieu à un débat a eu l’avantage d’éclairer la lanterne de l’auditoire.

Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Nord-Kivu II : sans paiement, le SYNIECO menace de boycotter les évaluations nationales

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Le Syndicat des inspecteurs de l’enseignement au Congo (SYNIECO) Nord-Kivu II a posé, dimanche, plusieurs conditions pour participer aux évaluations nationales prévues cette année, exigeant notamment le paiement urgent des frais liés à leur organisation.

Par la voix de son secrétaire provincial, Kakule Kombi Samuel, le syndicat demande au Gouvernement congolais de libérer en urgence les fonds prévus dans le budget déjà soumis par les Inspecteurs provinciaux principaux (IPP), ainsi que d’apurer la dette de 51 % restant due aux intervenants des épreuves certificatives de l’année précédente.

« Nous demandons au Président de la République de s’impliquer personnellement afin que les évaluations soient financées en urgence, conformément au projet déjà présenté. Les inspecteurs travaillent dans des conditions difficiles, parfois dans des zones reculées et insécurisées, nécessitant d’importants moyens logistiques. Personne ne peut accepter de travailler sans moyens », a déclaré Kakule Kombi Samuel.

Le SYNIECO exige également le paiement, avant le 27 avril 2026, des frais de participation des candidats aux différentes épreuves nationales.

Selon le syndicat, ces revendications font suite aux engagements non tenus par le Gouvernement lors de la session précédente. Il affirme que seuls 49 % des fonds avaient été décaissés, laissant une dette de 51 % dont certains intervenants n’ont toujours pas été payés à ce jour.

Face à cette situation, les inspecteurs préviennent qu’ils pourraient ne pas prendre part aux prochaines échéances nationales si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte.

Ils annoncent, par ailleurs, une réunion d’évaluation le 27 avril prochain. En cas d’absence de réponse du Gouvernement, une marche pacifique de protestation sera organisée à Butembo, avec dépôt d’un mémorandum à la mairie.

Malgré ces tensions, le SYNIECO a salué les efforts de l’État dans la prise en charge des épreuves certificatives, notamment le Test national de sélection, d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP), l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ainsi que l’Examen d’État, dont la hors session est prévue à partir du 4 mai 2026.

Parallèlement, l’incertitude persiste quant à la reprise effective des cours dans les écoles primaires publiques de Butembo et Beni, en dépit des appels lancés par les autorités éducatives et l’intersyndicale.

Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET

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