Connect with us

non classé

Présidentielle 2023 : Félix Tshisekedi désigné candidat unique de la CODEP de Simon Mulamba

Published

on

Le député national Simon Mulamba Mputu a officiellement lancé, le dimanche 12 février 2023 au stade Kanzala à Tshikapa, dans le Kasaï, son parti politique dénommé « Convention Démocratique du Peuple » (CODEP).

Des milliers de personnes venues de 5 territoires du Kasaï ont pris part à cette cérémonie, notamment les membres de ce parti, des chefs coutumiers, des représentants des partis politiques et organisations non-gouvernementales, etc.

Du haut du podium, cet élu de Tshikapa s’est dit motivé par la présence nombreuse de cette immense foule et a appelé la population à s’enrôler massivement pour la réélection du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi.

« CODEP est un parti politique membre de l’Union Sacrée. Félix Tshisekedi est le seul candidat de l’Union sacrée à la présidentielle de 2023. Donc, il reste catégoriquement l’unique candidat de notre parti. », a-t-il dit.

« Nous sommes membre de l’Union Sacrée, enrôlons-nous massivement, notre choix est Tshisekedi, nous devons lui donner un second mandat, mais aussi une majorité écrasante. », a-t-il ajouté.

Pour lui : « Lorsque vous vous enrôlez, ça sera pour vous un privilège de vous choisir librement vos représentants au niveau provincial, tant national.»

Surnommé « Vent fort du Congo » par ses intimes, Mulamba Mputu a insisté sur l’unité qui va permettre  une cohabitation pacifique. Il a, par ailleurs , demandé au peuple congolais de se prendre en charge. « Quad on est uni, on est fort, Quand on est fort, on doit résister», a-t-il lancé.

Désormais président national de la Convention Démocratique du Peuple, Simon Mulamba se rendra dans le territoire de Tshikapa pour s’enrôler et s’acquitter de son devoir civique aux côtés de sa base électorale.

Signalons, au cours de ce meeting, plusieurs adhésions publiques au sein de ce parti nouvellement né dans la classe politique de la République Démocratique du Congo.

Habillé en tenue militaire, Simon Mulamba se dit consterné face à l’agression rwandaise que subit la RDC dans sa partie Est.

«Vous me voyez dans un habillement semblable à celui d’un militaire, c’est une manière pour moi de dire non à l’agression rwandaise dont nous sommes victimes à l’Est », a-t-il conclu.

Clementus Lusamba lua Mbombo/CongoProfon.net

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

Published

on

L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading