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Actualité

Popokabaka (Kwango): meurtre de Georges Mbaya, une autorité de l’ISP dans le viseur

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Le meurtre de Georges Mbaya à Popokabaka (province du Kwango) fait encore parler de lui.
A défaut de l’enquête par les autorités de la province, la famille et des personnes indépendantes n’ont pas baissé le bras.

Une autorité de l’Institut Supérieur pédagogique de Popokabaka serait dans le viseur des enquêteurs.
Selon les échos en provenance de la cité de Popo, cette autorité dont nous taisons le nom serait le commanditaire de l’exécution publique de M. Georges Mbaya.
Selon nos sources, le nom de cette autorité académique circule dans les conversations qui le citent comme la personne qui a donné l’ordre d’exécution du présumé sorcier.

Plusieurs indices conduiraient à cette autorité.
Nos sources citent d’abord un trouble qui aurait pris le présumé commanditaire, regrettant le forfait.
Ce qui prouve qu’il se sent coupable de ce meurtre.
Ensuite, un autre indice qui lie des responsables de l’institut à l’événement, le ralentissement des activités académiques.
Ce qui dénote d’un malaise général.

D’autres sources ont rapporté que plusieurs étudiants ont fui les lieux et ne sont plus visibles à Popo. Cette information contredit la thèse de l’administrateur de Popokabaka qui a défendu que les étudiants étaient cités à tord dans cette affaire.

Récemment, la famille a fait arrêté un présumé assassin de Georges Mbaya à Kinshasa, un étudiant et taximan qui donnent des descriptions claires sur l’identité des complices, malgré la position contraire de son avocat.

Pour rappel, Georges Mbaya a été tué sur le site de l’institut supérieur de Popo après avoir été accusé d’être auteur de la foudre qui avait terrassé un enseignant.
Les premières informations ont cité « les étudiants » comme assassins.
Dossier à suivre

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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