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Patrice Mangenda à Serge Nkonde : « Veuillez remettre la gestion des équipes nationales de foot à la fédération »
Après avohumiliation et élimination des Léopards A’ la Republique
démocratique du Congo (RDC), le dimanche 22 janvier 2022 contre les Lions de la Teranga Ac du Sénégal, en match de la 3e journée du groupe B, soldé sur le score de 3 buts à zéro, on a enregistré plusieurs réactions de dépit.
Secrétaire général adjoint de la Fédération congolaise de football association (Fecofa), Rainier Patrice Mangenda a réagi sur son compte Twitter, en demandant au Ministre de Sports Serge Nkonde
Chembo de remettre la gestion des équipes nationales de football à la Fecofa.
Il a fustigé cette manière de faire les choses en ces mots : « On ne peut pas continuer comme ça. La mesure conservatoire doit être levée. Mr. le Ministre des Sports, veuillez remettre la gestion des équipes nationales de football à la fédération. Trop de dégâts. Assez ».
Pour certains observateurs, cette élimination est importante pour servir de booster et amener les décideurs à s’activer en vue de relever le niveau de football congolais.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux
La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.
Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.
Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.
Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.
Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.
Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.
