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Archives : Revista do Arquivo reprend la distinction entre archivologie et archivistique du Prof Bobutaka

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« Arquivística e arquivologia : esclarecimento epistemológico. La scientosociométrie sur l’Archivistique et l’Archivologie », c’est sous ce titre traduit en français qu’une réflexion du professeur Bob Bobutaka a été publiée dans la revue scientifique brésilienne « La Revista do Arquivo », une revue qui remplit valablement les critères d’une périodique ou média véhiculant les informations scientifiques et permet la communication des articles scientifiques pour le développement de la science. Notons-le, une revue scientifique favorise le marketing scientifique du pays, de l’auteur, étant un instrument ou un miroir pour l’internalisation et l’appropriation de la recherche scientifique.

A ce sujet, le professeur Bob Bobutaka souligne : « Dans le rendez-vous du donner et du recevoir, les scientifiques, de par le monde, doivent interagir par l’entremise de leurs revues scientifiques, selon le profil de chaque communauté scientifique universelle ».

Dans son quatorzième numéro, cette revue scientifique brésilienne spécialisée dans le domaine des archives a fait mention dans ses colonnes du professeur Bob Bobutaka, à travers sa réflexion en rapport avec le questionnement épistémologique de la discipline scientifique des archives. Il s’agit d’une recension du premier article qui est une traduction en portugais de la réflexion de ce professeur des universités en République démocratique du Congo intitulée « Archivistique et archivologie : clarification épistémologique ».

Trois éminents scientifiques dans le domaine des archives brésiliens ont participé à la traduction portugaise de cette étude, notamment, Marcelo Antonio Chaves, Márcio Amêndola de Oliveira et Clarissa M. S. Schmidt.

Cette dernière, professeure adjointe au Département des Sciences de l’information à l’Université fédérale de Fluminense, a, dans une recension, résumé sur la réflexion de Bob Bobutaka par ces mots traduits en français : « Dans le domaine des archives, les discussions autour des termes archivistique et archivologie étaient principalement basées sur la dichotomie entre technique et science, ou, dans certains cas, sur la synonymie de ces deux concepts. Cependant, une perspective qui les place clairement dans des positions différentes est défendue par Bob Bobutaka Bateko, dans l’article « Archivistique et archivologie : clarification épistémologique ». Et parmi ses mots-clés, il y a : Epistémologie, archivologie, archivistique »
*Termes clés…*

A propos de la définition des termes de référence contenus dans l’étude, l’on note que la « scientosociométrie » se veut « un cadre méthodologique fondé sur l’évaluation de la science, sinon des connaissances et savoirs scientifiques dans un environnement donné et pendant un intervalle de temps précis. Elle favorise la lecture de l’impact des entreprises scientifiques selon les auteurs des publications scientifiques, les thèmes, les environnements de recherche, le temps de recherche, etc.

Elle est aussi un instrument pour la visibilité internationale de l’heuristique scientifique ». C’est une approche mathématique initiée par Bob Bobutaka depuis le début de la décennie 2010 pour analyser l’impact de la science, en misant notamment sur la cartographie géométrique de la production et la consommation des connaissances scientifiques et des savoirs scientifiques.

Et la « scientométrie » a été créée pour mesurer la science sur fond des publications en série dénommées les revues scientifiques. « (…) ce n’est qu’à partir de 1950 que Derek John de Solla Price fonde véritablement la discipline, en théorisant et mettant en pratique l’utilisation des articles scientifiques comme indicateurs quantitatifs de l’activité de recherché », indique le professeur Bob Bobutaka. Et de signifier : « Qu’il s’agisse de la scientométrie ou de la scientosociométrie, les unités statistiques de référence sont : la revue scientifique (unité de mesure du contenant) et l’article scientifique (unité de mesure du contenu). Il faudra retenir que la théorie des indices bibliométriques ou la théorie des indices du livre constitue le modèle d’explication des activités bibliométriques, bibliothéconométriques, scientométriques, scientosociométriques, entre autres ».
Le professeur Bobutaka continue : « L’archivologie, comme discipline validée épistémologiquement, est dans la dynamique progressive de son enrichissement scientifique.

Du point de vue épistémologique, nous l’avons déjà enrichie avec la théorie des besoins des archives et la théorie de l’inertie des archives… » ; il a abordé au passage la théorie de la connaissance et l’appropriation des archives conçue pour l’imprégnation holistique et parfaite des archives, tout en établissant une démarcation entre le savoir scientifique et la connaissance scientifique, et le fait que la gnoséologie accumule la connaissance en général, de même que la science accumule les connaissances scientifiques qui sont l’expression du nucléaire d’un domaine scientifique caractérisé par le principe de la vérifiabilité. Il conclut sa réflexion publiée dans la revue scientifique brésilienne par ses mots : « Somme toute, la conception des théories scientifiques dans le domaine des archives, les réflexions méthodologiques y relatives, etc. sont plus les préoccupations des archivologues que des archivistes ».

Enyimo M.

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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