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PALU et Alliés : H.T. Lokondo suspendu !

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Le bureau politique du regroupement parlementaire « Palu et Alliés » a décidé de suspendre un de ses sociétaires, en la personne d’Henri Thomas Lokondo pour une durée indéterminée avec privation des droits d’éligibilité aux avantages revenant à cette structure.

A en croire cette décision présentée à la presse ce mardi 13 août, cette mesure concerne également Elvis Mutiri Wa Bashara, membre du bureau politique, et Jacinthe Richelieu Lumumba, membre du conseil.

Il est reproché à ce trio d’avoir posé des actes répréhensibles à l’égard de l’article 21 de l’acte constitutif de leur regroupement, lit-on dans le document signé par Gizenga Lugi, président du regroupement Palu et Alliés.

Il convient de rappeler que ces personnalités avaient adressé un message au coordonnateur du FCC, Me Néhémie Mwilanya, lui demandant de ne pas prendre en considération la liste des ministrables présenté par leur regroupement.

Cette prise de position, a indiqué le président du Palu et Alliés, crée la confusion et compromet ainsi les objectifs du regroupement, car  » elle remet en cause les actions du regroupement et brise la loyauté envers son autorité morale ».

« Ce pourquoi ayant persévéré, en dépit des multiples avertissements et rappel à l’ordre et ayant entraîné d’autres camarades dans votre schéma égoïstes, erroné et discourtois en vue de manipuler l’opinion publique et les partenaires politiques, et en vertu de barème de sanction de l’article 21 de l’acte constitutif, je vous suspens à durée indéterminée avec privation des droits d’éligibilité aux avantages revenant au regroupement », conclut-on dans cette correspondance.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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