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RDC : les 15 difficultés majeures des jeunes du Nord-Kivu

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En marge de la journée internationale des jeunes célébrée chaque le 12 août, des jeunes de Goma ( chef-lieu du Nord-Kivu) ont réfléchi sur leur note de plaidoyer à remettre au gouvernement provincial.

Sur fond du thème ” Transformer la jeunesse par l’éducation”, ils ont ainsi émis le vœu de voir l’effectivité de la gratuité de l’enseignement primaire dès cette année scolaire, avant d’exprimer le vœu de voir les jeunes occuper dans le prochain gouvernement tant provincial que national quelques ministères pour relever les différents défis auxquels ils sont confrontés. « Nous avons 15 difficultés majeures auxquelles font face les jeunes du Nord-Kivu. D’abord l’insécurité avec les groupes armés qui parfois recrutent parmi ces jeunes. La deuxième est cette maladie à virus Ebola qui devient presque une pandémie. Aussi, le chômage et la pauvreté sans precedent qui frappent ces jeunes. Pas d’entrepreneuriat pour les jeunes car ils n’ont pas de moyens et ne peuvent pas accéder aux capitaux. D’où, nous exigeons la création d’un fonds pour le financement des projets innovateurs des jeunes », a indiqué le président du conseil provincial de la Jeunesse, Guy Kibira Ndoole.


Confiante à l’entrepreneuriat des jeunes comme une des pistes de solution à ces différents problèmes, Élizabeth Rupande, participante à ces échanges, ajoute que l’entrée des jeunes dans le gouvernement national que provincial pour s’occuper des ministères, soit des services étatiques intégrant la jeunesse, est nécessaire.

« Aux ministères et aux divisions de la jeunesse, nous n’avons plus besoin des gens qui ne sont plus de notre génération. Entre jeunes, on peut traiter des questions de la jeunesse sans tabou et travailler pour le bien-être de cette dernière, mais entre vieux et jeunes, il y a souvent, conflit des générations », a-t-elle dit.

Le débat sur la maladie à virus Ebola s’est invité dans les échanges.

Notons que les participants, essentiellement les jeunes, se sont engagés à lutter contre épidémie qui décime beaucoup de personnes, la ville volcanique n’étant pas à l’abri.

Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET


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Congrès pour la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle : Bahati tente un passage en force !

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Le président du Congrès du parlement sur la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle, Modeste Bahati Lukwebo, a créé un incident à la plénière de ce vendredi 27 mai.

Alors que les discussions de poursuivaient et que les parlementaires (députés et sénateurs) ont émis le vœu de passer au vote de la plénière après l’échec de la commission paritaire mixte mise en place en vue d’étudier les dossiers de candidature, Bahati a d’abord tenté de remettre la procédure à la case du départ en insistant sur le fait que c’est au sénat qu’il appartient de désigner seul le représentant de la cour constitutionnelle pour le quota du parlement.

Les sénateurs et députés nationaux présents à la plénière ont trouvé en Bahati Lukwebo la volonté manifeste de saper les efforts des parlementaires sur la procédure.

Un comportement étonnant, en effet, d’autant plus qu’aucun texte règlementaire n’établit que le candidat devrait provenir du sénat. Qu’à cela ne tienne, les parlementaires ont accédé à la demande d’accorder l’avantage au sénat, étant donné que l’assemblée nationale, elle, a à son compte les deux autres juges auprès de cour constitutionnelle.

Pour cette raison, cinq candidats ont été éliminés et les deux qui sont restés dans la course sont membres du sénat.
Bahati étonne les parlementaires en voulant coûte que coûte faire placer un sénateur de son obédience politique. Les ambitions politiques du président du Sénat sont mises au jour.

Devant l’ambition de faire placer son juge à la cour constitutionnelle, Bahati a empêché les parlementaires de procéder au vote. Sous l’effet de la colère, il a arrêté la plénière : “C’est fini, nous allons envoyer les deux dossiers au président de la République pour nous départager”, a clamé le président du sénat.

Les parlementaires témoins de l’acte de Modeste Bahati Lukwebo n’ont pas tardé à manifester leur mécontentement. Pour le député National Modeste Kazwazwa, l’acte du président du Congrès est une insulte à la République et au peuple congolais qui attend de son parement des actions pour l’avancement démocratique. Le député national Guy Mafuta, émotionné devant l’incident, pense que Bahati profite d’un vide juridique.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET


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