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« Ordre Nouveau » interpelle F. Tshisekedi : « L’heure n’est plus à la complaisance ! »
Satisfait du nouveau Bureau de l’Assemblée nationale qui sera désormais dirigé Christophe Mboso N’kodiampwanga, le président du regroupement politique dénommé « Ordre Nouveau » , Jean-Willy Kalonji, tire une sonnette d’alarme et interpelle le président de la République sur la prochaine équipe gouvernementale. Celle-ci, selon lui, doit être le reflet de la nouvelle majorité parlementaire.
« L’installation du Bureau définitif de l’Assemblée nationale, la pétition des Sénateurs contre le Bureau Alexis Thambwe Mwamba, nous donnent l’impression de la consolidation de la nouvelle majorité parlementaire favorable au Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Ceci nous pousse à tirer la sonnette d’alarme pour la composition de la prochaine équipe gouvernementale qui doit être le reflet de cette nouvelle majorité parlementaire, mieux, présidentielle pour permettre au Chef de l’Etat de répondre positivement aux aspirations profondes du peuple congolais », a-t-il expliqué.
Le président de « Ordre Nouveau » insiste que l’heure n’est plus à la distraction et le président Félix Tshisekedi doit en profiter pour créer sa propre classe politique en sachant que le FCC ne vas pas soutenir l’État de droit.
« Nous insistons, ce n’est pas le partage du pouvoir. De notre point de vue, le Chef de l’Etat devra en profiter pour créer sa propre classe politique.
L’heure n’étant plus à la distraction ni à la complaisance, le Chef de l’Etat doit savoir que les caciques de FCC qui se sont suffisamment enrichis sous le régime Kabila ne soutiendront jamais l’Etat de droit. La deuxième vague c’est les ambitieux de 2023, il ne faudra pas que les mêmes causes produisent les mêmes effets.
La République Démocratique du Congo est entrain d’opérer un nouveau départ et réécrire une nouvelle page de son histoire. Vigilance svp ! Le peuple d’abord. Que vive l’Etat de droit ! », a-t-il conclu.
Notons que l’Ordre Nouveau est une plateforme politique qui a vu le jour depuis 2016. C’est un parti élitiste, selon son président, Jean-Willy Kalonji.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
