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Mbuji-Mayi : Mazenga visite l’aéroport de Bipemba en réhabilitation
Le ministre national des Transports, Didier Mazenga Makanzu, en mission à Mbuji-Mayi, a visité, le mercredi 3 février 2021, l’aéroport de Bipemba, actuellement en chantier. Le but de cette visite, fait-on savoir, a été de s’assurer du commencement des travaux de construction et de réhabilitation de cette infrastructure aéroportuaire. Aussi a-t-il visité ce lieu du travail, notamment, différentes stations du nord au sud.

Pour Romain Tshinyama, commandant de l’aéroport de Mbuji-Mayi, la population riveraine de cet ouvrage est obligé de décamper, afin de pas être exposée au danger.
Le ministre Didier Mazenga a pour sa part émis le vœu de voir le chef de l’État inaugurer cet aéroport dans 16 mois au lieu de 24 mois prévus.
Jude Munganga Kadima/CONGOPROFOND.NET
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Atteintes à l’autorité de l’État : Le gouvernement congolais annonce des poursuites jusque…dans la diaspora !
Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la RD Congo Guillaume Ngefa Atondoko a haussé le ton ce lundi 11 mai 2026. Dans un communiqué sans ambiguïté, il condamne avec la plus grande fermeté les propos outrageants, injurieux, diffamatoires et menaçants visant le Président de la République Félix Tshisekedi dans l’espace numérique.
Des publications intervenues notamment après la conférence de presse présidentielle du 6 mai dernier, et que le gouvernement refuse d’assimiler à un simple exercice de la liberté d’expression. Au regard du droit pénal congolais, ces comportements constituent des infractions clairement qualifiées, attentatoires à l’autorité de l’État et à la cohésion nationale. Le garde des Sceaux rappelle que le Président, garant de la Constitution et de l’unité nationale, bénéficie d’une protection juridique renforcée.
En conséquence, les autorités judiciaires ont reçu l’injonction de déclencher immédiatement l’action publique, y compris pour identifier et interpeller les auteurs basés à l’étranger. Le ministre met en garde contre toute tentative d’instrumentalisation de figures publiques visant à inciter à la haine ou à troubler l’ordre public, assurant que ces actes feront l’objet de poursuites systématiques.
Le message est clair : le ministère de la Justice entend « assurer le respect de l’autorité de l’État » et « assainir le cyberespace national ». Force demeure à la loi, conclut le communiqué, signe que Kinshasa passe désormais à la phase répressive dans la régulation des discours numériques.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
